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La BPCO, quèsaco ? Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Catherine Keller, La Grande Époque - Genève   
13-03-2007

La Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive touche entre 4 et 10% de la population.

Elle est actuellement la cinquième cause de mortalité dans le monde. On estime qu’en 2020, la mortalité devrait doubler pour devenir la troisième cause de mortalité.

 
Les responsables sont le tabac et plus rarement d’autres agents irritants notamment professionnels.

Les bronches s’obstruent, entraînant une gêne respiratoire
évolutive, il n’existe aucun remède pour guérir.

Plus le dépistage est précoce, plus la maladie est ralentie et l’espérance de vie prolongée.

 

 

 Symptômes

Les fumeurs et les personnes étant en contact avec des produits volatiles dangereux sont des personnes à risque. Bien qu’une BPCO puisse débuter sans symptôme,des essoufflements à l’effort appelés aussi dyspnées sont une caractéristique de la maladie. Les bronchites chroniques peuvent provoquer une inflammation des voies respiratoires dérivant sur une BPCO. Le crachat matinal et les bronchites chroniques doivent mettre la personne en alerte. Elle se manifeste également par de l’emphysème (destruction progressive et irréversible des alvéoles pulmonaires). À ce stade, la maladie est déjà bien avancée.

Une des conséquences d’une BPCO est l’insuffisance cardiaque. Les poumons n’arrivant plus à apporter assez d’oxygène, le coeur doit travailler plus, ce qui le fatigue.

 

Prévention

Bien évidemment, la meilleure des préventions semble être d’éviter la fumée et le contact avec des produits professionnels polluants tels que gaz toxiques, solvants, produits de la mine, poussières de silice.

Le dépistage précoce permet de limiter l’impact de la maladie. Il s’agit d’un examen non douloureux réalisé par le pneumologue. Le patient souffle dans un appareil pour mesurer sa capacité respiratoire. Il devrait faire partie des examens de routines réguliers chez les personnes à risque.

Traiter toutes les maladies des voies respiratoires chroniques telles que sinusite et bronchite.

 

Soins

L’arrêt du tabac et le contact avec des produits toxiques est la première des choses à faire. Les médicaments bronchodilatateurs administrés par inhalation atténuent l’essoufflement. Les corticoïdes permettent de diminuer l’inflammation des bronches. Il est également recommandé par les médecins de se faire vacciner contre la grippe et le pneumocoque car il faut éviter les maladies infectieuses qui peuvent aggraver les symptômes au point d’envisager une hospitalisation. L’oxygénothérapie est proposée dans les cas où la maladie est très avancée.

 

Peut-on se soigner naturellement?

Soigner une maladie si grave avec des produits naturels est une affaire de conviction personnelle. La rééducation respiratoire est une aide incontestable, elle est aussi prescrite pas les pneumologues. Elle ne soigne pas mais permet au patient de se maintenir plus longtemps.

Le bol d’air Jaquier est un appareil qui diffuse de l’oxygène. Généralement utilisé pour améliorer la santé, il peut s’avérer fort utile dans ce cas précis.

Une bonne hygiène de vie permet au corps d’être plus résistant. Il faut dormir suffisamment, manger équilibré en n’oubliant pas les légumes et les fruits, avoir une activité physique journalière (se bouger au moins 30 mn répartis dans la journée par ex. monter les escaliers), prendre des cures de vitamines quand on se sent fragilisé, au printemps, suivre une cure pour désintoxiquer le corps avec par exemple l’élixir de bouleau de Weleda.

La sensation de manquer d’air affecte le moral, on se sent opprimé. Garder le moral demande parfois une sérieuse remise en question, mais c’est le pilier d’une bonne santé.

L’acuponcture peut aussi aider, dans la médecine chinoise, le corps est relié à l’esprit. Le poumon est associé au côté masculin. Une BPCO peut est liée à une difficulté de se protéger du monde extérieur. Ne sachant pas comment réagir face aux agressions ou ne réussissant pas à refermer une plaie, la rancune, la rancoeur, voire la vengeance, se cristallisent sur les poumons.

Des chercheurs américains soignent la BPCO avec du Mucolynat (fabriqué à partir de l’ADN des saumons sauvages du Pacifique sous forme homéopathique). Ce produit augmente la force et la fréquence de battement des cils pulmonaires, ce qui favorise l’élimination naturelle du mucus pulmonaire.

Sources : http://www.bpco-asso.fr

http://soignez-vous.com

http://www.splf.org

« Dis-moi où tu as mal et je te dirai pourquoi » Michel Odoul

 




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