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Famille d’accueil pour personnes âgées ou handicapées |
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Écrit par Catherine Keller, La Grande Époque
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12-05-2006 |
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Dans notre société, la famille s’est restreinte. Les grandes maisons où
vivent plusieurs générations se font rares. Mais lorsque l’on se fait
vieux ou qu’une maladie nous handicape, nous nous retrouvons bien
seuls. Quand notre santé ne nous permet plus de vivre chez nous,
l’établissement médico-social s’impose tant bien que mal. Ces
institutions reçoivent des personnes âgées de toutes conditions
physiques et psychiques. Il est alors difficile de songer à cette
éventualité quand nous ne sommes pas complètement dépendants.
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(©Photos.com) Pourquoi ne pas agrandir la famille ? | |
Heureusement, une alternative se profile, il s’agit de l’accueil
familial contre rémunération. Cette alternative permet de vivre dans un
cadre chaleureux et convivial tout en recevant l’aide dont on a besoin.
Pour éviter tout abus, une loi française a été votée en 1989 puis
modifiée en 2002. Elle protège l’accueilli comme l’accueillant. Bien
qu’un temps d’essai de deux mois soit prévu, il est conseillé de faire
connaissance avec la famille et de ne pas précipiter les choses afin
d’être sûr de faire le bon choix.
Les conditions de vie
changent d’une famille à l’autre. Faire la démarche d’être famille
d’accueil mérite de bien y réfléchir car il y a des avantages et des
inconvénients. La personne accueillie participera à la vie familiale et
doit bénéficier d’une chambre adéquate. Le respect mutuel et une
certaine intimité sont impératifs et il est bon d’en parler
concrètement avant de faire un contrat. C’est une prestation contre
rémunération, si la personne n’a pas les moyens financiers, elle a
droit à des aides. Renseignez-vous auprès du Conseil Général de votre
département. C’est lui qui donne l’agrémentation pour être famille
d’accueil et qui s’occupe des aides nécessaires. La famille doit
justifier de conditions d’accueil permettant d’assurer la santé, la
sécurité, le bien-être physique et psychique de la personne accueillie.
Une personne présentant des troubles du comportement comme la sénilité,
la démence, la perte de mémoire ou l’agitation nocturne ne pourra pas
être accueillie dans une structure familiale.
Une fois que la
famille est agréée, elle peut adhérer à la Famidac qui regroupe les
familles et les met en contact avec les personnes désireuses d’être
accueillies. La Famidac est aussi présente en Belgique. Les familles
accueillent plutôt des adultes avec un léger handicap mental et, plus
récemment, des toxicomanes sevrés. L’accueil thérapeutique est aussi
présent, il s’insère dans une structure hospitalière.
Référence pour Bruxelles : André PETIT, directeur de l’Association La Vague – Bruxelles www.famidac.net/article172.html Source : http://www.famidac.net
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