Accueil Canada Les profits augmentent et les joueurs compulsifs souffrent |
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Les profits augmentent et les joueurs compulsifs souffrent |
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10-05-2007 |
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Judith Glynn, directrice des opérations de prêts chez Ontario Problem Gambling Research Centre, fait remarquer que les autres industries qui vendent des produits comportant des risques inhérents, comme le tabac et les cigarettes, sont tenues «à un niveau assez élevé de responsabilité», et cela devrait être ainsi pour le jeu.
«Nous essayons de travailler avec le gouvernement et les opérateurs ici en Ontario pour faire davantage, pour les sensibiliser à ce qu’ils peuvent faire afin de réduire les risques que leurs clients peuvent encourir. Nous disons qu’ils peuvent et devraient faire davantage et vous allez voir que ce sentiment est présent dans tout le pays.»
Entre-temps, Québec compte retirer un nombre d’appareils de loterie vidéo des bars pour les installer dans les hippodromes de la province. Il y a deux raisons derrière ce déplacement, explique M. Rutsey. Premièrement, l’industrie des courses de chevaux a besoin de recettes supplémentaires que les loteries vidéo peuvent apporter, deuxièmement, cela apaisera le public préoccupé par le fait que l’emplacement des appareils de loterie vidéo dans les quartiers pauvres incite les démunis à jouer.
Il y a des moyens de réduire le jeu en utilisant des stratégies robustes, croit M. Smith, mais les gouvernements sont froids à cette idée, car ils verront une diminution de leurs recettes. En fait, n’étant pas satisfaite d’être le plus grand centre de jeu en Amérique du Nord après Las Vegas, Reno et Atlantic City, l’Alberta planifie la construction de casinos supplémentaires.
«Ça ne va pas changer», estime M. Reshke. «Le gouvernement est maintenant très impliqué, et nous devons seulement gérer cela de notre mieux.»
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