Accueil L'actualité Ecologie / Environnement Bangkok et le climat, un diagnostic plein d’espoir au Giec |
|
|
Bangkok et le climat, un diagnostic plein d’espoir au Giec |
|
|
|
|
Écrit par Héloïse Roc, La Grande Époque
|
|
21-05-2007 |
|
La réunion intergouvernementale d’experts sur l’évolution du climat (Giec), qui s’est tenue à Bangkok, a déclaré que «la
lutte contre le réchauffement climatique est financièrement possible et
que les moyens technologiques sont également disponibles». La réduction des émissions de gaz à effets de serre et leur limitation à 2 °C du réchauffement climatique ne coûterait que 0,12 % du PIB mondial. Le Secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a appelé toutes les parties à oeuvrer pour enrayer, de façon décisive, l’évolution du climat et ses conséquences sur notre planète et ses populations. |
Images satellite de la NASA montrant la fonte des neiges du Kilimandjaro, l’une prise le 17 février 1993 et l’autre du 21 février 2000. Ce sont des manifestations du dérèglement climatique. (NASA/AFP) | |
Les pires effets du changement climatique peuvent être évités
Yvo de Boer, Secrétaire exécutif de la Convention cadre des Nations unies sur le climat assure que les pires effets du changement climatique peuvent être évités avec une action internationale appropriée, si elle est lancée rapidement. Il ajoute que la troisième partie du rapport présente une gamme impressionnante de possibilités pour répondre aux conclusions des deux premières parties et ces choix pourront empêcher les scénarios catastrophiques prévus précédemment.
C’est ainsi que les experts ont exposé leurs options : les énergies renouvelables et leur développement, ainsi que le rôle de ces énergies (solaire, éolienne, nucléaire, et la création de bâtiments spécifiques) et la limitation du dioxyde de carbone émis par les entreprises en concevant des procédés efficaces de filtrage. James Leape, directeur général du WWF International est satisfait du travail effectué par le Giec et affirme que «ce rapport marque l’extraordinaire consensus scientifique sur la réalité du changement climatique et le rôle des activités humaines. C’est un ordre de mobilisation générale que les gouvernements doivent entendre et traduire en réduisant radicalement leurs émissions».
Les pays non engagés mis en retrait
Les Etats-Unis, qui jusque-là étaient en retrait du projet, viennent d’accueillir cette synthèse avec satisfaction, disant qu’elle aidera les décideurs à travers le monde à être mieux informés. Le responsable du climat au Département d’Etat, Harlan Watson, s’attelle à développer des projets concernant les énergies et les technologies propres, favorisant l’amélioration économique pour le développement de ces nouvelles technologies.
Mais des pays comme la Chine, le Brésil et l’Inde sont réticents à la réduction des gaz à effets de serre émis chez eux et s’opposent aux pays occidentaux en disant que ces derniers sont les premiers responsables.
|
|
|
|
|
|
|