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Le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) considère que l’efficacité énergétique des bâtiments contribuerait avantageusement à la réduction des émissions de CO2 et ceci à moindre coût.
On se souvient de l’exemple du projet indien mené par les Nations unies qui a permis une amélioration de la vie de plus de 100 000 personnes avec seulement quelques panneaux solaires. Les indiens ont pu bénéficier de plusieurs heures de lumière électrique par jour permettant un changement de leur qualité de vie, des changements personnels, mais aussi économiques. Cette situation ne peut se transposer de la même manière en Occident, mais en favorisant une installation écologique des maisons et des appartements, on peut réduire de manière substantielle le CO2 et améliorer le bien-être des populations.
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Habitation équipée de capteurs solaires, à 25 km au nord de Fribourg. Le maire de Freiamt est fier de l'engagement de ses 4300 administrés pour les énergies renouvelables : «nous produisons 13 millions de kW/h par an, plus que nos propres besoins». |
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Modification de l'habitat = réduction des gaz à effet de serre
Ce programme nommé «Maison intelligente pour la sauvegarde de
l’énergie», devrait favoriser les initiatives pour la rénovation des
maisons et appartements résidentiels : revêtement d’isolation, fenêtres
hermétiques, chauffe-eau solaire et éclairage. Ces modifications à
grande échelle aboutiraient à des émissions de gaz à effet de serre
réduites de plus de moitié pour les 20 ans à venir. «Les possibilités
de réduire les gaz à effet de serre dans le bâtiment existent partout
dans le monde», écrit le GIEC. «Cependant, de multiples obstacles
rendent la réalisation de ce potentiel difficile. Parmi ces obstacles
on énumère la disponibilité de la technologie, le financement, la
pauvreté, les coûts plus élevés pour une information viable, les
limites inhérentes à la conception de bâtiments et un portefeuille de
politiques et de programmes approprié».
Récupération des eaux de pluie
Actuellement les nouvelles constructions individuelles prennent en
considération ce nouveau potentiel de capacité écologique de l’habitat,
son isolation, ses panneaux solaires pour chauffer l’eau et climatiser
la maison et son aménagement en réservoir d’eaux de pluie. Depuis
plusieurs années des soins particuliers ont été apportés à l’isolation
des demeures, mais la récupération des eaux de pluie et l’installation
des panneaux solaires sont des systèmes plus récents. Dans les maisons
individuelles la récupération des eaux de pluies devient année après
année un peu plus attrayante, en effet, c’est une ressource naturelle
inépuisable. Les nappes souterraines et les rivières dans lesquelles
l’eau potable est prélevée sont constituées pour la France à 93 % d’eau
de pluie. Ainsi il est dommage que cette eau de pluie tombée des toits
finisse dans les égouts, c’est une grande perte. Pourquoi gaspiller
l'eau potable qui coûte cher pour des activités qui ne le nécessitent
pas ? L'eau de pluie, outre le fait qu'elle soit gratuite, ne contient
ni calcaire ni chlore. Pour le jardin, la voiture et les toilettes, il
n'y a pas mieux ! Cependant pour récupérer une eau de bonne qualité, il
est indispensable de la filtrer. Mais malgré les filtrages, l'eau de
pluie, n’est toujours pas devenue potable, elle est surtout récupérée
pour arroser le jardin, laver la voiture, le linge, la vaisselle et
comme système d’évacuation des toilettes. L’eau saine dans l’avenir
deviendra une denrée si rare qu il y a lieu, de la préserver pour
nous-même et pour les générations futures.
Répertorier les énergies disponibles
Les partenaires devant faire face à ces défis devront répertorier les
technologies actuellement disponibles dans le commerce : des éclairages
et des appareils électriques plus efficaces, des matériaux d’isolation
améliorée, tout en développant la climatisation par l’énergie solaire
et par des liquides de réfrigération alternatifs. La conception
intégrée de bâtiments est appelée pour les constructions qui
consommeront moins d’énergie, moins d’eau, qui permettront le
développement durable dans le choix des matériaux, et dans
l’organisation des chantiers, elle fait partie des technologies qui
seront disponibles d’ici à 2030. Cependant, le projet n’est pas
seulement tourné vers l’énergie ; les partenaires espèrent également
intégrer des innovations telles que la santé et le confort dans les
constructions, ainsi que la remise à neuf de bâtiments existants. En
plus d’examiner les technologies et la façon de les intégrer dans le
bâtiment, les partenaires du projet sensibiliseront également aux
questions soulevées l’industrie du bâtiment et de la conception de
maisons ainsi que le grand public. Les familles «pionnières de la
viabilité» vivant dans ces maisons donneront leurs opinions sur les
technologies employées.
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