Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives
Divine Performing Arts



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow Economie arrow BAE Systems aurait versé des commissions secrètes au prince Bandar
BAE Systems aurait versé des commissions secrètes au prince Bandar Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
15-06-2007
LONDRES – Les soupçons de corruption entourant les ventes d'armes de BAE Systems à l'Arabie saoudite sont revenus sous les projecteurs la semaine dernière avec la révélation dans la presse de commissions versées au prince Bandar, dont le groupe de défense britannique ne semble nier que l'illégalité.

Le prince lui-même a confirmé dans la soirée des versements d'argent par BAE, insistant seulement sur le fait qu'ils n'avaient rien de «secret».

Le Guardian et la BBC ont affirmé que BAE avait versé secrètement, pendant au moins dix ans, 30 millions de livres (plus de 63 millions $ CA) par trimestre à l'ancien ambassadeur saoudien aux États-Unis, via une banque de Washington, dans le cadre du contrat de vente d'armes Al-Yamamah, signé en 1985 et renouvelé par la suite.


Au total, les versements présumés dépassent 1,2 milliard de livres, soit 2,54 milliards $ CA au taux de change actuel.

BAE Systems a démenti, dans un communiqué, «toutes les allégations de malversations liées à ce programme [militaire] important et stratégique».

Mais il n'a pas démenti des versements d'argent, soulignant que le contrat Al-Yamamah était «un accord de gouvernement à gouvernement» et que «tous les paiements de ce type effectués dans le cadre de cet accord, l'avaient été avec l'approbation expresse des deux gouvernements britannique et saoudien».

Selon la BBC qui a consacré son émission télévisée Panorama à l'affaire, le 11 juin, les commissions ont été versées sur deux comptes de l'ambassade saoudienne à Washington et étaient décrites comme des «services d'assistance» dans des clauses secrètes du contrat Al-Yamamah.


Le prince Bandar a pour sa part «catégoriquement démenti», dans un communiqué transmis par ses avocats, tout secret et tout «pot-de-vin» dans cette affaire. Mais il a confirmé que BAE, qui était pourtant le vendeur, a versé des sommes sur des comptes du ministère saoudien de la Défense (MODA) dans le cadre de ce contrat.

Tout en reconnaissant avoir la signature sur ces comptes, il a assuré que «les sommes payées depuis ces comptes étaient exclusivement pour des objectifs approuvés par le ministère saoudien de la Défense et de l'Aviation», qu'il ne précise pas.

Le prince Bandar ben Sultan a été ambassadeur à Washington de 1983 à 2005, avant d'être nommé secrétaire général du conseil de sécurité national saoudien. Il est considéré comme un négociateur clé du contrat Al-Yamamah aux côtés de l'ex-première ministre britannique, Margaret Thatcher.

Selon les deux médias, les versements ont été mis au jour par une enquête du Serious Fraud Office (SFO), le service britannique de lutte contre la délinquance financière, sur des allégations de corruption concernant les contrats Al-Yamamah. Ils portaient principalement sur la vente et la maintenance de chasseurs Tornado et ont rapporté 43 milliards de livres à BAE.


Les avocats de BAE avaient reconnu dès 2005 l'existence de «services d'assistance» fournis à des responsables saoudiens, dans le cadre des arrangements contractuels du programme Al-Yamamah, dans une lettre au SFO révélée au début d’avril 2007 par le Financial Times. La nature et le montant de ces services n'avaient pas été précisés.


Ouverte en 2004, l'enquête du SFO a été annulée en décembre 2006 par le ministère britannique de la Justice au nom de l'intérêt général du pays, notamment en matière de sécurité, alors que l'Arabie saoudite, selon la presse, menaçait d'annuler un nouveau contrat, cette fois pour des chasseurs Eurofighter, si certains de ses dignitaires étaient mis en cause.


Cette décision, endossée par le premier ministre britannique Tony Blair, a valu au Royaume-Uni des critiques du comité anti-corruption de l'OCDE, ainsi que d'ONG et d'élus britanniques. Depuis le sommet du G8 à Heiligendamm, en Allemagne, le 7 juin dernier, M. Blair n'a pas voulu faire de commentaires sur les accusations personnelles, tout en remarquant que les faits étaient anciens.

BAE Systems fait encore l'objet d'investigations visant des contrats de vente d'armes dans six pays (Roumanie, Afrique du Sud, Tanzanie, Chili, République tchèque et Qatar).





Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Spurl!Wists!Simpy!Newsvine!Blinklist!Furl!Fark!Blogmarks!Yahoo!Smarking!Netvouz!Shadows!RawSugar!Ma.gnolia!PlugIM!Squidoo!BlogMemes!FeedMeLinks!BlinkBits!Tailrank!linkaGoGo!



 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Cached by PHP-Hypercacher