Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives
Divine Performing Arts



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow L'actualité arrow International arrow Le TPIR juge un nouveau prêtre catholique
Le TPIR juge un nouveau prêtre catholique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
27-06-2007

 

 

 

 

 

 

 

Génocide rwandais

ARUSHA (Tanzanie) – Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a ouvert, le 22 juin dernier, le procès d'un prêtre catholique rwandais, Hormisdas Nsengimana, accusé notamment d'extermination pendant le génocide de 1994, à propos duquel l'attitude de l'Église suscite de vives polémiques. 

 Un jeune homme prie dans une église à Kibeho, Rwanda.
Un jeune homme prie dans l’église Mère de Dieu à Kibeho, Rwanda. Les lieux saints du pays ont été le théâtre des pires massacres durant le génocide de 1994, parfois avec la complicité des prêtres. (Gianluigi Guercia/AFP/Getty Images)
 

Le prêtre, 53 ans, qui clame son innocence, est l'un des quatre religieux catholiques rwandais mis en accusation par le TPIR pour leur rôle présumé pendant le génocide, qui a fait environ 800 000 morts parmi la minorité tutsie et les Hutus modérés, selon l'ONU.

À cette époque, Hormisdas Nsengimana était recteur du collège Christ Roi de Nyanza (sud), une des écoles les plus prestigieuses du pays.

«Il enseignait le latin, la religion et dirigeait des offices religieux au collège Christ Roi et à la paroisse voisine de Nyanza. Malheureusement, il n'a pas mis ses connaissances et ses dons au service de l'avancement de l'humanité mais, au contraire, de sa destruction», a déclaré à l'ouverture des débats l'Italienne Silvana Arbia, chef des poursuites au TPIR.

Selon l'acte d'accusation, l'abbé hutu est accusé de génocide, assassinat et extermination. Mme Arbia l'a décrit comme un extrémiste hutu qui, même avant le génocide, prêchait sa haine des Tutsis à ses élèves, à des prêtres et à des employés du collège Christ Roi.

Selon Mme Arbia, l'abbé a ordonné non seulement des massacres mais tué personnellement un vieux prêtre, Mathieu Ngirumpatse, et plusieurs femmes, tous tutsis.

«Lorsque mon fusil tue cinq personnes, je me sens reposé», se serait écrié l'accusé en abattant le vieil abbé, intendant du collège, selon la représentante du procureur, qui a promis de citer 24 témoins pour prouver sa culpabilité.
 
L'un des avocats de l'accusé, le Britannique David Hooper, a clamé l'innocence de l'homme d'Église et émis l'espoir que le procès permettra de rétablir son honneur.

Cheveux gris, l'accusé, reconnaissable à son col blanc de prêtre, a suivi attentivement les débats, sans que son visage ne trahisse la moindre émotion.

Hormisdas Nsengimana a été arrêté en mars 2002 à Yaoundé (Cameroun) et transféré au centre de détention du TPIR le mois suivant.

À ce jour, le TPIR a mis en accusation quatre prêtres catholiques rwandais. Le premier à avoir été jugé par le TPIR, l'abbé Athanase Seromba, a été condamné, le 15 décembre 2006, à quinze ans de prison pour génocide et extermination.

Le 19 février 2003, le TPIR avait condamné un pasteur adventiste, Elizaphan Ntakirutimana, à dix ans de prison pour génocide et crimes contre l'humanité. Le pasteur était le premier homme d'Église jugé par le TPIR.

Le rôle des Églises, particulièrement de l'Église catholique, dans le génocide de 1994 au Rwanda suscite toujours de vives polémiques.

Lors des pogroms anti-tutsis de 1959 et de 1962 au Rwanda, les Tutsis qui s'étaient réfugiés dans des églises ont eu la vie sauve.

Trois décennies plus tard, ils avaient donc afflué par dizaines de milliers dans des églises pour tenter d'échapper à leurs bourreaux. Mais, cette fois-ci, pour y mourir, déchiquetés par des grenades, brûlés vifs ou écrasés par des bulldozers.

Selon l'organisation non gouvernementale African Rights, plus de Rwandais ont péri dans les paroisses (églises et les bâtiments avoisinants) que partout ailleurs dans le pays.

Le TPIR, dont le siège est à Arusha (nord de la Tanzanie), est chargé de rechercher et juger les principaux responsables présumés du génocide.


 

 

 




Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Spurl!Wists!Simpy!Newsvine!Blinklist!Furl!Fark!Blogmarks!Yahoo!Smarking!Netvouz!Shadows!RawSugar!Ma.gnolia!PlugIM!Squidoo!BlogMemes!FeedMeLinks!BlinkBits!Tailrank!linkaGoGo!



 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Cached by PHP-Hypercacher