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Journée de protestation nationale des Premières Nations |
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Écrit par Joan Delaney, La Grande Époque – Victoria
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28-06-2007 |
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Page 2 sur 2 Friends of the Disappeared veut que les Églises catholique, anglicane et unie qui opéraient les pensionnats remettent leurs dossiers et qu’elles «révèlent ce qu’elles savent» au sujet de la mort des enfants et des auteurs de ces meurtres. La plupart des meurtriers, selon Kevin Annett, sont encore vivants et devraient être traduits en justice. Les responsables de ces Églises affirment qu’ils n’ont aucune trace des décès dans les écoles et que les allégations ne sont pas fondées. Le député libéral, Gary Merasty, dans une lettre datée d’avril 2007 adressée à M. Prentice, affirme que si le gouvernement faisait un effort sérieux afin de rapatrier les dépouilles des enfants, un tel geste de bonne volonté «faciliterait considérablement le processus de guérison». M. Merasty a demandé que la journée nationale d’action demeure pacifique et il blâme l’inaction du gouvernement qui a intensifié «la colère justifiable ressentie par plusieurs Premières Nations». Prévoyant qu’une confrontation violente pourrait survenir dans au moins une des activités de la journée de protestation, M. Myiow espère que les tempéraments calmes auront le dessus. Il souhaite aussi que les non-autochtones soient «compatissants et compréhensifs» et n’associent pas la journée de protestation à la pensée que «les autochtones reviennent à la charge». «Nous espérons qu’au sein de la société non autochtone, les gens prendront une minute pour penser à ce qui est arrivé aux autochtones durant les 500 dernières années et se rendront compte que cette action n’est pas une action injustifiée. Nous avons décidé d’entreprendre une telle action parce que nous sommes demeurés dans une situation désespérée depuis trop longtemps.»
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