Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives
Divine Performing Arts



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow Canada arrow Le régime chinois prend le contrôle d’un journal montréalais
Le régime chinois prend le contrôle d’un journal montréalais Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
10-07-2007

 

 

En août 2006, Crescent Chau, éditeur d’un journal montréalais en chinois, a mystérieusement amassé les fonds pour imprimer 100 000 exemplaires d’un tabloïd de 32 pages, sans publicité, et le distribuer à la grandeur du pays – gratuitement.

Non seulement le journal ne contenait aucune publicité, il ne contenait aussi aucune nouvelle conventionnelle. Chacune des 32 pages était remplie d’articles condamnant la méthode spirituelle Falun Gong, persécutée en Chine par le régime communiste.

 Un policier de Toronto questionne Lu Ping
Un policier de Toronto questionne Lu Ping, livreur de la dernière édition du journal anti-Falun Gong publié par Crescent Chau. (NTDTV)
 

Ce fut tout un exploit pour M. Chau, propriétaire du journal chinois Les Presses Chinoises, qui a un tirage de seulement 6000 et une distribution limitée à Montréal. Environ 100 exemplaires sont distribués à Ottawa.

Mais cela n’a pas surpris Chen Yonglin, un ex-diplomate du consulat chinois de Sydney, Australie, qui a récemment visité le Canada. Il a averti que les espions chinois et les «organisations façades» sont nombreux ici, incluant ceux qui ciblent des groupes persécutés par le régime en Chine.

«Il est clair que Les Presses Chinoises coopèrent avec l’ambassade et le consulat chinois et que ce journal est devenu l’homme de main et l’outil de propagande pour le Parti communiste chinois [PCC] ici», estime Chen Yonglin.

«Il est très probable que les coûts d’impression aient été directement financés par l’ambassade et le consulat chinois. Le contenu semblait en grande partie produit et fourni par le PCC.»

Chen Yonglin appuie ses allégations sur un document du consulat chinois de Sydney.

Intitulé Groupe de travail spécial anti-Falun Gong et daté du 7 février 2001, le document liste les responsabilités des membres du groupe anti-Falun Gong, qui incluent les chefs de toutes les sections du consulat.

Par exemple, le chef du département des affaires politiques était responsable de «recommander» des articles anti-Falun Gong provenant des médias d’État chinois pour qu’ils soient publiés dans les médias chinois à l’étranger. Il devait également écrire des articles anti-Falun Gong pour qu’ils soient diffusés dans les médias de langue chinoise.

Le chef du département de la culture avait la responsabilité d’envoyer de tels articles aux politiciens et aux médias.

Crescent Chau nie recevoir des ordres des autorités chinoises. Il décrit son opposition au Falun Gong comme une «croisade» personnelle.

Alors que M. Chau affirme vouloir éliminer le Falun Gong au Canada, il admet ne pas avoir interviewé de pratiquants de Falun Gong pour les articles qu’il a publiés, ni avoir lu les enseignements du groupe spirituel.

Il nie avoir été payé pour publier ses journaux anti-Falun Gong.

Mais selon d’autres médias de langue chinoise à Montréal, la source des premiers articles anti-Falun Gong de M. Chau, une femme nommée He Bing, avait offert de payer «peu importe la somme» pour avoir ses articles anti-Falun Gong publiés dans la presse chinoise. Une source crédible a aussi indiqué à La Grande Époque que le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) avait enquêté sur He Bing et croyait qu’il s’agissait d’une agente chinoise.

Plusieurs autres journaux chinois auraient refusé son offre avant que ses articles paraissent dans Les Presses Chinoises.

Dans ses articles, qui ont au début été publiés comme des publicités payées, He Bing accusait les pratiquants de Falun Gong de toutes sortes de choses comme sucer du sang, pratiquer la bestialité, commettre le meurtre et le suicide. Elle les appelait des «fous», «stupides» et «écervelés».

Le professeur de l’Université de Montréal David Ownby, expert en religion populaire en Chine et ayant étudié le Falun Gong, a qualifié ces affirmations de «saletés non fondées versées sur une page» et dit n’avoir rien constaté qui suggère quelconque vérité derrière les accusations de He Bing.

Mais Crescent Chau a continué à publier ce genre de contenu même après deux injonctions de la Cour du Québec, allant même jusqu’à qualifier les pratiquants de Falun Gong d’«ennemis de l’État».

En février 2001, Crescent Chau a publié sa première édition spéciale anti-Falun Gong, qui incluait une pétition demandant à la communauté chinoise de s’«unir» pour «dénoncer le Falun Gong».

He Bing est retournée en Chine et a été applaudie dans les médias d’État chinois comme une héroïne dans la guerre contre le Falun Gong.

Crescent Chau aussi est devenu une célébrité dans la presse de Chine continentale. Il a assisté à des conférences en Chine qui faisaient la promotion de «l’échange d’information et la coopération commerciale» entre les médias outre-mer et les médias officiels de la République populaire de Chine. Les médias d’État citaient M. Chau disant que le régime chinois «devrait renforcer ses liens avec les médias des communautés chinoises à l’étranger.»

Et les efforts anti-Falun Gong de M. Chau ont été rapportés dans les médias nationaux en Chine, qui considéraient Les Presse Chinoises non pas comme un journal local de Montréal, mais comme «Les Presses Chinoises du Canada».

 

 


 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Cached by PHP-Hypercacher