Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives
Divine Performing Arts



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow International arrow Les Kurdes d'Irak déterminés à se défendre en cas d'attaque
Les Kurdes d'Irak déterminés à se défendre en cas d'attaque Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Abdel Hamid Zebari, Agence France-Presse   
23-10-2007
Des combattants du PKK à l’entraînement en Irak.
Des combattants du PKK à l’entraînement en Irak. La Turquie veut conduire des opérations militaires pour les écraser. (Mustafa Ozer/AFP/Getty Images)
ERBIL (Irak) – La présidence du Kurdistan d'Irak, décidée à protéger l'autonomie de cette province du nord du pays, a rejeté toute intervention extérieure pour chasser les opposants au pouvoir turc qui y ont trouvé refuge.

Ankara a de son côté repoussé l'offre des autorités du Kurdistan irakien d'ouvrir des négociations directes sur la présence dans la région des combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), un mouvement séparatiste actif depuis 1984.

Le premier ministre Recep Tayyip Erdogan, au cours d'un entretien télévisé, s'est en revanche dit disposé à l'organisation d'une opération militaire commune entre l'Irak et la Turquie.

Le gouvernement turc a reçu cette semaine le feu vert du Parlement pour une incursion contre les bases du PKK en Irak, qui abriteraient quelque 3500 combattants qu'Ankara accuse de mener des opérations meurtrières sur son sol.

Cette tension inquiète les États-Unis, pris entre les intérêts contradictoires de deux entités amies : Ankara, un allié sûr au sein de l'OTAN, et le Kurdistan, un îlot de stabilité dans un pays plongé dans la violence.

À Erbil, capitale du Kurdistan, le bureau du président de la province autonome, Massoud Barzani, a averti «tous les protagonistes» que les autorités locales étaient «totalement déterminées à défendre [leur] expérience démocratique».

Cette mise en garde a suivi la suggestion du secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, selon laquelle les forces américaines et irakiennes pourraient agir contre les rebelles du PKK.

Le gouvernement irakien de Nouri al-Maliki, qui a très peu d'influence sur la situation au Kurdistan et n'y a pas de forces militaires, s'est donné comme objectif d'éliminer la présence du PKK, qualifié d'organisation «terroriste».

Le premier ministre turc a qualifié de «positive» la détermination du gouvernement de Bagdad.

Il l'a appelé à fermer «une bonne fois pour toute» les camps du PKK et à remettre à Ankara «les leaders terroristes», avant de proposer une opération commune irako-turque.

Mais, pour le bureau de M. Barzani, «l'expérience des dernières années démontre que cette crise ne doit pas être résolue dans la violence».

Depuis qu'il a été placé sous protection des États-Unis en 1991 après la guerre du Golfe, le Kurdistan, qui a son propre gouvernement et Parlement, a pris ses distances avec l'État central irakien.

Il a prospéré économiquement et sa sécurité est assurée par quelque 100 000 combattants kurdes irakiens, les peshmergas, équipés de 2000 véhicules blindés.

La présidence kurde a par ailleurs démenti les accusations d'Ankara selon lesquelles les Kurdes d'Irak apportent un appui logistique et militaire aux rebelles du PKK, organisation considérée comme terroriste par la Turquie, les États-Unis et l'Union européenne.

Le président irakien Jalal Talabani, un Kurde, a affirmé à Bagdad, en rentrant d'un déplacement à Paris, que l'administration de George W. Bush ne laisserait pas la Turquie intervenir en Irak.

La veille, le gouvernement autonome du Kurdistan avait exhorté la Turquie à négocier directement avec lui pour résoudre la question du PKK.

Mais le vice-premier ministre turc, Cemil Ciçek, dans un entretien publié le 19 octobre dernier, a rejeté cette suggestion. «Le nord de l'Irak fait partie de l'Irak et les Kurdes irakiens doivent passer par leur propre administration à Bagdad pour nous parler».

Le 18 octobre, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a souhaité des «mesures décisives» pour empêcher l'utilisation du territoire irakien par des rebelles turcs, appelant à éviter «toute escalade des tensions».

De son côté, le Conseil suprême des partis kurdes, une alliance de l'ensemble des formations politiques de la région, a appelé le PKK à «ne pas provoquer de tensions».




Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Spurl!Wists!Simpy!Newsvine!Blinklist!Furl!Fark!Blogmarks!Yahoo!Smarking!Netvouz!Shadows!RawSugar!Ma.gnolia!PlugIM!Squidoo!BlogMemes!FeedMeLinks!BlinkBits!Tailrank!linkaGoGo!



 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Cached by PHP-Hypercacher