Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives
Divine Performing Arts



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow Cultures arrow Les instruments des peuples - La cornemuse irlandaise (Uillean Pipes)
Les instruments des peuples - La cornemuse irlandaise (Uillean Pipes) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Robert Len, Collaboration Spéciale   
17-10-2006
Cet instrument revêt pour moi une signification particulière. Il a été en quelque sorte le déclencheur de ma recherche musicale en musique du monde et m’a ouvert à de nouvelles sonorités et à de nouveaux instruments ethniques.

Lorsque nous entendons le mot «cornemuse», l’Écosse nous vient à l’esprit instantanément, mais saviez-vous qu’il existe environ 90 variétés de cornemuses uniquement en Europe? En ce qui concerne le Uillean Pipes, celui-ci fit son apparition en Irlande au début du XVIIIe siècle.

Quelques mots concernant l’origine du mot Uillean Pipes : cet instrument a été désigné tout d’abord par le terme «Union pipes» en référence à la réunion des trois composantes de la cornemuse : le chanter[1] les bourdons[2] et les régulateurs[3]. On a par la suite interprété l'origine de ce nom comme une déviation du terme Uillean qui signifie coude en Gaëlique, marquant ainsi le passage des cornemuses anciennes à bouche vers la cornemuse à soufflet. Contrairement à d’autres types de cornemuse pour lesquelles il faut souffler afin de remplir le sac d’air, le Uillean Pipes comprend un soufflet relié au sac de la cornemuse ce qui fait en sorte qu’une fois positionné sous le bras droit, nous pouvons l’actionner par le coude et le gonfler. Sa sonorité est beaucoup plus douce que celle de la cornemuse écossaise en raison de son anche double moins rigide, ce qui lui permet de jouer sur une étendue de deux octaves. Mais au-delà de tous ces aspects techniques, il y a le son! Pour moi, le son du chanter est un pur délice.

J’ai découvert le son de cet instrument lors d’un souper chez des amis. Comme musique d’ambiance, mon hôte avait inséré dans son lecteur un album de musique celtique, la compilation Celtic Graces : A best of Ireland. Le son de la cornemuse se fraya un chemin parmi les voix et m’atteignit droit au cœur. La pièce qui jouait n’était pas tirée d’une musique traditionnelle, mais plutôt d’une balade composée par un grand musicien irlandais, David Spillane, et elle s’intitulait Midnight Walker. Tout de suite après l’écoute de la pièce, je mentionnai à mes amis que j’avais la ferme intention de me procurer cet instrument et d’en jouer même si à cette époque je ne connaissais aucun fabricant ni ne savais comment le manier, encore moins avais-je idée de son allure.

En effectuant mes recherches, je me suis vite aperçu que les vendeurs des différents magasins de musique ne connaissaient pratiquement rien de cet instrument. L’option d’enquêter sur un moteur de recherches tel que Google ne se présentait pas à moi puisque je ne possédais pas d’ordinateur, comme la majorité de la population à cette époque d’ailleurs.

À l’été 1996, après de considérables efforts, j’ai réussi à entrer en contact avec un fabricant de cornemuses irlandaises, M. Bruce Childress. Il m’a dit que pour un ensemble de base, je pouvais prévoir environ huit mois d’attente. Il m’a conseillé de pratiquer entre-temps avec des flûtes irlandaises vu la similitude des doigtés entre elles et la cornemuse. C’est à ce moment qu’a débuté ma passion pour les flûtes du monde. Il n’y a pas de hasard.

Puis, le grand jour arriva. J’ai pu aller chercher moi-même ma cornemuse à Kennebunk dans le Maine, près de Portland, et rencontrer par le fait même son fabricant. En entrant chez lui, j’ai aperçu une grande affiche du film Titanic. Il me dit fièrement que le musicien jouant de la cornemuse sur la trame sonore de ce film utilisait un de ses chanters. J’eus la chance d’assister à une petite démonstration de mon nouvel instrument par M. Childress. Quelle sonorité! Il m’a donné quelques conseils sur son utilisation. Contrairement à la facilité avec laquelle je joue de mes différentes flûtes, j’ai dû travailler fort pour obtenir le contrôle de la cornemuse et la sonorité qui correspondait à mes besoins. Si vous avez un jour la chance d’entendre une balade où se retrouve cet instrument, je vous assure que l’émotion est garantie.

Petite anecdote pour terminer : lorsque je m’apprêtais à quitter les lieux, le fabricant me dit avec un sourire en coin que l’instrument était garanti à vie… la sienne!

Pour de plus amples renseignements ou pour contacter l’auteur: [www.robertlen.com]

Collaboration à la rédaction : Sylvie Jetté

[1] Chanter, ou chalumeau : le tuyau mélodique de l’instrument.
[2] Bourdons : tuyaux de la cornemuse qui donnent ce ton de basse continue.
[3] Régulateurs : sorte de chanters équipés de clés fermées qui, activés par le poignet du joueur de cornemuse, jouent des petits accords rythmiques.





Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Spurl!Wists!Simpy!Newsvine!Blinklist!Furl!Fark!Blogmarks!Yahoo!Smarking!Netvouz!Shadows!RawSugar!Ma.gnolia!PlugIM!Squidoo!BlogMemes!FeedMeLinks!BlinkBits!Tailrank!linkaGoGo!



 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Cached by PHP-Hypercacher