Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives
Divine Performing Arts



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow L'actualité arrow International arrow Mogadiscio s'enfonce dans le chaos
Mogadiscio s'enfonce dans le chaos Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Agence France-Presse   
30-10-2007
Un enfant blessé par un obus de mortier.
Un enfant blessé par un obus de mortier tombé sur sa maison reçoit des soins d’un membre de sa famille. Sa mère a été grièvement blessée dans l’incident et est décédée par la suite. Les combats dans la capitale somalienne, Mogadiscio, impliquant les forces gouvernementales aidées de soldats éthiopiens contre une guérilla locale, ont causé la mort de centaines de civils et forcé des milliers à fuir. (Stringer/AFP/Getty Images)
MOGADISCIO – La capitale somalienne, Mogadiscio, était en proie au chaos dimanche, ravagée par de nouveaux combats qui poussaient les civils à prendre la fuite, tandis que des soldats éthiopiens ont tiré sur des manifestants, tuant trois d'entre eux.

Les forces gouvernementales somaliennes et les insurgés islamistes s'affrontaient en plein jour dans le sud de la ville, pour la deuxième journée consécutive, le 28 octobre, ont indiqué des témoins.

«Je vois des insurgés qui scandent “Allahu Akbar” [Dieu est grand], ils sont accroupis juste devant ma porte, et des forces somaliennes dans des blindés qui ouvrent le feu», a décrit à l'AFP Anab Ali, un habitant du quartier de Hodan, dans le sud de la capitale.

Le 27 octobre, six civils avaient été tués dans des combats opposant les islamistes aux forces somaliennes et éthiopiennes.

Terrorisés par cette nouvelle éruption de violence, des centaines de civils tentaient de prendre la fuite, chargeant leurs affaires dans des camions ou à dos d'âne.

«Personne ne peut supporter ce qui se passe à Mogadiscio, cette violence sans interruption, qui fait des centaines de morts chaque semaine», a déclaré à l'AFP Abdurahman Nure, un habitant du sud de la ville, qui s'enfuyait avec ses enfants à bord d'un véhicule Land Cruiser.

Depuis la chute, au début de l'année, des tribunaux islamiques, chassés des régions qu'ils contrôlaient par les forces gouvernementales appuyées par l'armée éthiopienne, la violence est allée en s'accroissant dans la capitale somalienne. Les civils sont les principales victimes.

«Les insurgés [notamment des islamistes] attaquent le gouvernement et les forces éthiopiennes presque chaque jour désormais», a expliqué Fartun Adan Mohamed, une mère de trois enfants, qui tentait elle aussi de quitter la ville.

«Chaque fois, nous, les civils, sommes la cible de l'armée éthiopienne et des forces somaliennes, et fuir est notre seule option», a-t-elle ajouté.

La violence, qui se déroulait principalement la nuit jusqu'à récemment, se déchaîne aussi de jour désormais, rendant certains quartiers de la capitale invivables.

Un journaliste de l'AFP a constaté, le 28 octobre, que des centaines de civils quittaient les zones d'Ali Kamin et de Hamar-Jadid, dans le sud de Mogadiscio.

Dans ce contexte, des centaines de personnes ont commencé à défiler pour protester contre la présence éthiopienne.

Portant des bâtons et scandant «Allahu Akbar», la foule s'est dirigée à partir du sud de la capitale somalienne vers le quartier d'Ali Kamin et du quartier du stade, situé près d'une base de l'armée éthiopienne.

«À bas l'Éthiopie! À bas le gouvernement somalien!», criait un manifestant, Abdi Adan Somane. «Nous n'avons pas besoin d'eux ici. L'Éthiopie doit partir ou sa présence entraînera un bain de sang», a ajouté ce manifestant.

«Il s'agit d'un soulèvement contre les colonialistes éthiopiens et ses laquais», a lancé un autre manifestant qui souhaite rester anonyme. «Nous continuerons jour après jour, jusqu'à ce qu'ils quittent le pays. Nous n'avons pas besoin d'eux.»

Côté politique, le gouvernement de transition somalien, déjà très affaibli, semblait sur le point de se désintégrer.

À Baïdoa, à 250 km au nord-ouest de Mogadiscio, le président, Abdullahi Youssouf Ahmed, exhortait les députés à limoger le premier ministre, Ali Mohamed Gedi, avec qui il est en conflit.

La Somalie, pays pauvre de la corne de l'Afrique, est ravagée par une guerre civile depuis 1991.






Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Spurl!Wists!Simpy!Newsvine!Blinklist!Furl!Fark!Blogmarks!Yahoo!Smarking!Netvouz!Shadows!RawSugar!Ma.gnolia!PlugIM!Squidoo!BlogMemes!FeedMeLinks!BlinkBits!Tailrank!linkaGoGo!



 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Cached by PHP-Hypercacher