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Montréal : exit la culture «noble» pour celle du «divertissement»? |
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Écrit par Patrice-Hans Perrier, La Grande Époque - Montréal
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12-12-2007 |
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Page 2 sur 2 Stanley Péan est justement revenu sur cette question de la survie de la culture au sein d’un développement urbain qui se comporte de plus en plus comme un rouleau compresseur. Il a tenu à rappeler à l’assistance que l’UNEQ a mis sur pied des programmes qui permettent à la population des quartiers limitrophes de venir rencontrer certains écrivains locaux, une approche qui ferait en sorte que la culture soit vivante et rejoigne le commun des mortels.
Finalement, c’est un Philippe Côté très mordant qui a ajouté ce qui constitue la touche finale de cet article. «Actuellement, la Ville de Montréal ne s’est pas engagée à soutenir des espaces de diffusion et de rassemblement pour les artistes, à l’instar de nos maisons de la culture et d’autres lieux occupés par une cohorte de créatifs. On se retrouve avec un effet tiers-mondiste, avec un Quartier des spectacles pour les touristes et un grand vide culturel tout autour…».
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