|
Actions d’ici pour dénoncer la situation au Tibet |
|
|
|
|
Écrit par Pam MacLennan, La Grande Époque - Ottawa
|
|
25-03-2008 |
|
Page 2 sur 2 Les lignes téléphoniques étant coupées et l’Internet bloqué, Lobsang ne peut recevoir de nouvelles de sa famille au Tibet.
«Nous avons essayé d’appeler nos familles et amis, mais la liaison téléphonique ne pouvait se faire», explique-t-il.
Le nombre de personnes tuées par le régime chinois est estimé à 100 environ, mais les partisans d’un Tibet libre croient qu’il pourrait être beaucoup plus élevé.
Christian Huot, un sympathisant non tibétain, souligne qu’il est favorable à l’idée proposée de boycotter la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques en août.
«Ça ne pénalise pas les athlètes et ça envoie un message clair à propos de ce qui, selon nous, se passe en Chine. Ce serait très significatif.»
Le Comité Canada-Tibet a, quant à lui, demandé à tous les députés fédéraux de s’abstenir d’aller assister aux Olympiques cet été, jugeant que ce serait «inapproprié».
Les manifestants, dont certains étaient vêtus des vêtements traditionnels tibétains avec des chapelets bouddhiques attachés à la taille, ont marché de la colline parlementaire jusqu’au bureau des Nations Unies. Rendus là, ils ont remis une lettre demandant à l’ONU d’envoyer une mission d’enquête au Tibet. La lettre a été acceptée par un représentant dont le nom n’a pas été mentionné. Celui-ci a affirmé qu’elle «serait expédiée au haut-commissaire de l’ONU».
Ensuite, la marche s’est dirigée vers l’ambassade chinoise. Le groupe a chanté des slogans, brandi des pancartes et déployé le drapeau tibétain. Leur message était que les Tibétains ne vont plus accepter passivement «tout ce que fait le gouvernement chinois».
«Nous voulons que le Canada fasse pression sur le gouvernement chinois pour que ce dernier ait un dialogue avec des représentants de Sa Sainteté [le Dalaï-lama] ou directement avec Sa Sainteté pour résoudre ce problème immédiatement», indique Lobsang.
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >> |