Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives
Divine Performing Arts
Voyage



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow Camps et trafic d'organes en Chine arrow Avis des médecins chinois et occidentaux sur la transplantation d'organe
Avis des médecins chinois et occidentaux sur la transplantation d'organe Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Xu Zhusi   
15-09-2006
Le premier Congrès Mondial sur les Transplantations, qui a duré 5 jours, s’est clôturé le jeudi 27 juillet 2006 à Boston. Ce dont se sont le plus imprégnés les 6 000 médecins de 85 pays participant à ce congrès visant à débattre des techniques permettant d’augmenter le taux de réussite des transplantations d’organes et de l’éthique médicale, ce sont les accusations à l’encontre des médecins chinois soupçonnés de prélever à vif les organes des pratiquants de Falun Gong. Face à cette accusation, des médecins chinois et leurs collègues occidentaux participant au congrès ont des avis différents sur les valeurs morales.

De plus, au cours du congrès, trois des médecins chinois participant ont été poursuivis en justice pénale. L’Association Falun Gong des Etats-Unis porte plainte contre Chen Zhonghua, directeur de l’Institut de Recherche sur les Transplantations d’Organes du Collège Médical Tongji de l’Université Technique de Huazhong, Zhu Tongyu, directeur du Laboratoire du Centre de Transplantation d’Organes de l’Hôpital Zhongshan annexe de l’Université shanghaïenne de Fudan et Shen Zhongyang, directeur du Centre de Transplantation d’Organes Dongfang de l’Hôpital Central numéro un de Tianjin, qui sont soupçonnés d’avoir prélevé à vif des organes des pratiquants de Falun Gong illégalement emprisonnés par le PCC. Chen Zhonghua et Shen Zhongyang ont reçu la plainte respectivement les 25 et 26 juillet 2006.

Selon les médecins américains : dans les transplantations d’organes, l’éthique médicale doit primer

Au cours de ce congrès, des médecins américains ont rendu compte du progrès de la transplantation d’organes issus de donneurs après mort cardiaque (DCD, Donation after Cardiac Death). Parmi eux, Anthony d’Alessandro, directeur de la Faculté de Transplantation de l’Université du Wisconsin, rapporte qu’à travers une communication aimable avec les familles des patients, on obtient des donneurs en mort cardiaque dont l’âge moyen est en dessous de 40 ans, la transplantation de leurs organes présente un taux de réussite plus élevé que celle faite avec les organes des donneurs en mort cérébrale qui ont un âge moyen de 70 ans.

« Prélever des organes sur un donneur en mort cardiaque est plus conforme aux règles morales. » affirme Sylvie Muldoon, directrice d’un Centre de Transplantation d’Organes de Washington.

A. Benedict Cosimi, président de ce congrès et directeur du Département Chirurgical de l’Hôpital Général du Massachusetts, déclare que dans la transplantation d’organe, l’éthique médicale doit primer. Les trois associations américaines de transplantation organisatrices du congrès ont toutes des règles d’éthique, parmi elle, l’AST (Americain Society of Transplantation) exige de ses membres qu’ils respectent absolument et en premier lieu les croyances religieuses et convictions personnelles des donneurs, les dons doivent impérativement être volontaires et il est interdit d’effectuer des reproductions sexuées ou clonages dans le but d’obtenir des organes.

En outre, la communauté médicale américaine exige qu’on fournisse aux patients une explication complète des risques encourus et des avantages à chaque stade de l’opération. Muna Canales, médecin de la Division Rénale de l’Université du Minnesota, rapporte le cas de 10 personnes qui ont subi une transplantation de rein au Moyen-Orient et en Asie et qui ont tous rencontré des problèmes plus ou moins graves, dont un cas en Chine. Parmi eux, 4 ont subi d’importantes infections, une autre est décédée.

Réactions des médecins chinois participants sur le rapport d’enquête internationale

De l’aube au crépuscule, au même titre que les autres médecins participant au congrès, environ 100 médecins venus de Chine doivent faire face aux pratiquants de Falun Gong qui les « attendent » tous les jours à l’entrée et à la sortie de la salle Haynes avec des banderoles « Arrêtez les prélèvements d’organes à vif ». Un pratiquant de Falun Gong, qui venait juste de discuter avec le chauffeur de car qui avait amené les médecins chinois, dit aux journalistes qu’une fois montés dans le car, ces médecins s’empressent de rechercher leur nom ou celui d’un collègue sur les listes de convocations récemment publiées par l’Association Internationale d’Enquête sur la Persécution du Falun Gong.

Certains médecins chinois déclarent, en privé, qu’ils se sentent humiliés. Un médecin de l’hôpital Tongji se plaignait qu’étant donné que la communauté occidentale doute de l’origine des donneurs, aucune revue internationale ne veut publier les thèses des médecins chinois sur la transplantation clinique.

Un médecin de l’Hôpital Qianfoshan de Shandong révèle que cet hôpital effectue chaque année plus de 1000 transplantations de reins, que le prélèvement d’organes sur des condamnés à mort est monnaie courante. « Après on donne un peu d’argent à la famille, on pose une signature, et puis voilà. »

Une pratiquante de Falun Gong qui distribuait des tracts dans la rue dit à notre journaliste qu’un médecin chinois lui a dit en passant : « Je connais encore plus de détails morbides que vous. »

D’après la circulaire de « Enquête Internationale », les médecins du même hôpital que Chen Zhonghua, Zhu Tongyu et Shen Zhongyang ont tous reconnu, par téléphone, que les organes transplantés aux patients viennent de pratiquants de Falun Gong vivants.

Prélever des organes après un coup de feu derrière la tête soulève un débat moral

Un médecin d’origine chinoise travaillant au Canada et qui avait fait des transplantations d’organes en Chine pense que prélever les organes des condamnés à mort juste après un coup de feu dans l’arrière de la tête n’est pas contraire à la morale, puisque le condamné en question est alors en mort cérébrale. Mais il ne veut pas croire au fait qu’on puisse tuer des pratiquants de Falun Gong pour avoir leurs organes.

Cependant Howard Nathan, président de « Don de la Vie » une association de donneurs trans- américains basée à Philadelphie, pense que « prélever des organes sans autorisation est un crime, et le faire alors que le donneur n’a pas encore été déclaré en mort cérébrale est un meurtre. Le cerveau d’un homme ne meurt pas forcément tout de suite après un coup de feu à l’arrière de la tête, la mort cérébrale est une cessation d’activité physiologique du cerveau due à un manque d’apport sanguin, il faut la diagnostiquer avec un encéphalogramme, et le médecin qui la diagnostique doit être indépendant, et ne doit en aucun cas être le médecin qui prélève les organes. Aux Etats-Unis, cette procédure est obligatoire. »

Dans son débat « la Chine prélève illégalement des organes », organisé le 25 juillet dans un restaurant près de la salle du congrès par l’ex-Représentant aux Affaires d’Asie Pacifique canadien et Membre senior de l’Assemblée Nationale, David Kilgour avait attiré près de 200 participants des quatre coins du monde. Ces médecins ont respectivement pris la parole pour exprimer leur foi en l’authenticité de ces accusations et proposer des solutions personnelles sur la façon d’arrêter ces pratiques barbares.

L’éthique médicale chinoise change rapidement

Zhang Yuming, professeur retraité de l’Université de Yale déclare que d’après ses propres expériences de persécution subie à cause de croyances religieuses, il croit en « l’accusation des prélèvements à vif. » Il dit que le prélèvement à vif des organes de condamnés à mort s’est toujours pratiqué, et à présent, les pratiquants de Falun Gong sont précisément considérés comme des condamnés et subissent une persécution systématique. Le prélèvement de leurs organes à vif n’est donc pas un mythe.

« Quand j’étais étudiant en médecine sur le continent en 1948, on respectait beaucoup les donneurs. Avant chaque cours de dissection, les professeurs nous faisaient observer 3 minutes de silence pour exprimer notre gratitude envers ces donneurs qui servent la science. La tradition chinoise accorde beaucoup d’importance à l’intégrité du corps. » dit le docteur Zhang.

Alors pourquoi depuis un demi-siècle les médecins chinois ont une vision tellement différente des organes ? Selon docteur Zhang « c’est le résultat de l’éducation du Parti communiste chinois qui méprise la vie. D’après la théorie du PCC, évoluer des singes jusqu’aux hommes prend beaucoup de temps, mais régresser des hommes vers les singes est beaucoup plus rapide. »

Version chinoise disponible ici.




Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Spurl!Wists!Simpy!Newsvine!Blinklist!Furl!Fark!Blogmarks!Yahoo!Smarking!Netvouz!Shadows!RawSugar!Ma.gnolia!PlugIM!Squidoo!BlogMemes!FeedMeLinks!BlinkBits!Tailrank!linkaGoGo!



 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Cached by PHP-Hypercacher