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Le régime chinois incite à la violence dans les rues de New York Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Stephen Gregory, La Grande Époque   
04-06-2008

Un jeune homme ayant agressé des pratiquants de Falun Gong est arrêté par la police de New York
Un jeune homme ayant agressé des pratiquants de Falun Gong est arrêté par la police de New York. Pékin a incité à une vague de violence au sein de la communauté chinoise new-yorkaise. (La Grande Époque)
Compte rendu et commentaire

Tante Cai est une petite dame chinoise de 64 ans. Dernièrement dans les rues du Chinatown de Flushing, New York, elle distribuait des dépliants appelant ses compatriotes à démissionner du Parti communiste chinois (PCC).

Cinq femmes chinoises ont encerclé tante Cai, l’ont acculée au pied du mur et ont commencé à l’injurier à tue-tête.

Leurs visages sont devenus rouges de colère et, en agitant leurs doigts vers tante Cai, elles ont vociféré : «Ne connais-tu pas la honte!? Es-tu Chinoise ou quoi? Pourquoi fais-tu quelque chose comme ça?»

Deux femmes occidentales ont remarqué cette scène et ont demandé à un passant de quoi il s’agissait.

Une des deux femmes était grande, avec de larges épaules et une solide charpente. Elle a interpellé les cinq jeunes femmes chinoises en criant : «Pourquoi traitez-vous une femme âgée de la sorte?»

Une jeune Chinoise a répondu : «Elle n’est pas âgée.»

La femme occidentale a répliqué : «Vous ne devriez pas traiter une femme âgée de la sorte.»

«Retourne chez toi», a répondu la jeune Chinoise.

«Je suis chez moi ici»
La grande Occidentale a été piquée au vif : «Retourner chez moi? Je suis ici chez moi. Toi, retourne chez toi!»

Elle a alors commencé à injurier les jeunes chinoises et, avec détermination, s’est empressée de se diriger droit vers elles. Celles-ci n’ont pas eu d’autre choix que de battre en retraite.

La dame occidentale a entouré de son bras les épaules ténues de tante Cai pour l’emmener vers un endroit sûr.

Menaces de mort
Depuis le 17 mai, une horde de Chinois ont commencé à se rassembler à Flushing pour harceler les pratiquants de Falun Gong qui, depuis quatre ans, sont présents tous les jours devant la bibliothèque municipale pour presser les Chinois à démissionner du Parti communiste chinois.

Les Chinois habitant Flushing, qui ont survécu à la Révolution culturelle en Chine, ont maintenant des flash-back, alors que la violence organisée et l’endoctrinement de cette époque semblent s’être transposés dans les rues de New York.

Un attroupement de Chinois ont chanté «Mort au Falun Gong» et des individus se sont fait dire : «Nous allons te tuer». Des bouteilles ont été lancées. Des personnes ont été frappées, poussées et se sont fait cracher dessus. Certains pratiquants de Falun Gong ont été blessés.

Ces lynchages ne sont pas survenus par accident. Le consul général chinois de New York, Peng Keyu, a admis à une ONG qu’il était derrière les actes de violence. «Je suis toujours allé les voir pour les remercier en personne», a-t-il admis, en se référant aux Chinois qui participent aux violences. «Je gérais d’autres affaires dans les coulisses», a-t-il poursuivi, s’adressant sans le savoir à un enquêteur de la World Organization to Investigate the Persecution of Falun Gong (WOIPFG).

Séisme
Le consul général a admis dans cette conversation qu’il jouait sur les passions générées par le séisme au Sichuan pour manipuler la communauté chinoise.

Les médias chinois contrôlés par le régime de Pékin ont attisé ces sentiments exacerbés en affirmant que les pratiquants de Falun Gong de New York ont interféré avec la collecte de fonds destinés aux victimes du tremblement de terre en Chine, sans toutefois apporter une seule preuve pour appuyer leurs allégations.

Le régime chinois a besoin de faire des pratiquants de Falun Gong des boucs émissaires – eux que le régime persécute brutalement depuis neuf ans – parce qu’il a un problème de tremblement de terre.

Les experts chinois en sismologie, utilisant des techniques qui avaient efficacement prédit des séismes dans le passé, ont averti le régime d’un tremblement de terre imminent, tout comme les citoyens qui avaient porté attention aux méthodes traditionnelles de prédiction, comme l’observation du comportement des animaux. Le régime a fait taire ces avertissements, probablement pour éviter toute mauvaise publicité avant les Olympiques.

Quand le séisme est survenu, la réaction du régime, souvent jugée adéquate par les médias occidentaux, a été en réalité très lente. Certaines régions du Sichuan n’ont reçu aucun secours.

Mais même si les secours avaient été rapides, le nombre de victimes est beaucoup plus élevé que ce qu’il aurait dû être en raison de la corruption du PCC en Chine. Les édifices, en particulier les écoles, se sont effondrés comme s’ils avaient été dynamités.

Les constructions manquaient d’acier, et le béton pouvait être réduit en poudre avec une seule main. Les parents endeuillés peuvent voir, à côté de l’édifice effondré qui a ravi la vie de leur enfant unique, un édifice gouvernemental se tenant sans la moindre fissure.

Le consul général de Chine à New York a donc incité des foules à dire que la faute revient aux pratiquants de Falun Gong. Puis, selon les directives du consul, les médias chinois ont rapporté en Chine ce que ces foules font à Flushing.

Tout cela n’est qu’une stratégie orchestrée par le PCC pour que la colère et la tristesse des gens ne soient pas dirigées vers lui, mais plutôt vers un «ennemi» commun.

«Chez soi» en Chine et aux États-Unis
La jeune femme qui voulait terroriser tante Cai s’est fait prendre dans ce piège de propagande.


 
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