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Écrit par La Grande Époque et Reporters d’Espoir
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06-06-2008 |
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EAU, AGRICULTURE: FINANCER DES ENTREPRISES DU SUD ET INITIER DES PROJETS GRÂCE À LEURS BÉNÉFICES
Depuis 2006, la fondation privée belge Durabilis est actionnaire majoritaire d’une société anonyme à fi nalité sociale éponyme. Cette société prend des participations dans des entreprises des pays du Sud, développant l’accès à l’eau potable ou l’agriculture, et leur offre des possibilités d’exportation. Au mois de mai 2008, plusieurs projets sont soutenus en Afrique et en Amérique latine. L’objectif de la fondation Durabilis est de soutenir les entreprises des pays du Sud travaillant dans l’accès à l’eau potable dans les grandes villes et dans l’agriculture. En Amérique du Sud, la fondation intervient auprès d’une trentaine de coopératives regroupant petits et moyens producteurs. Au mois de mai 2008, la fondation est en recherche d’un partenaire pour développer son action au Bénin.
Pour en savoir plus: www.durabilis.eu
DÉVELOPPER UN RÉSEAU DE BOUTIQUES DE COMMERCE ÉQUITABLE GRÂCE AUX FRANCHISES
Filiale du groupe Alterna, branche « insertion » du groupe SOS, Alter Mundi est la seule enseigne de commerce équitable et éthique de France qui se développe par le biais de franchises et favorise les emplois d’insertion. En mai 2008, dix boutiques Alter Mundi existent en France: sept sont des franchisées, dont six en province. Les deux boutiques parisiennes Alter Mundi ainsi que l’Alter Mundi « Café » sont conventionnées comme entreprises d’insertion. La « boutique mère » emploie deux jeunes en insertion, la boutique de mode deux autres et le café trois.
Pour en savoir plus: www.altermundi.com
COLOMBIE : DES TERRES POUR LES KOGIS
Pris entre les feux des guérillas, des paramilitaires et des forces armées, les indiens Kogis de Colombie sont constamment déplacés et chassés des terres de leurs ancêtres. Pour préserver ce peuple, sa culture, son savoir et en échange d’un jour une vie sauvée, Tchendukua, association française, rachète pour eux leurs territoires. Depuis 1997, le peuple kogi s’est réinstallé sur 1.400 hectares. Héritiers de la très vieille civilisation des Tayronas, les Kogis comptaient 500.000 individus à l’arrivée des conquistadores; ils ne seraient plus que 10 à 20.000. C’est non seulement toute une civilisation qui est en train de disparaître mais également un savoir immense sur la nature à l’heure même où le monde occidental se demande comment la préserver. L’objectif principal de l’initiative est de protéger et de préserver la culture des Kogis. Elle permet par ailleurs de préserver la Santa Marta menacée par la déforestation, les fumigations, etc. Pour en savoir plus: www.tchendukua.com
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