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Le Canada ne réussit pas à arrêter les trafiquants d’êtres humains |
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Écrit par Joan Delaney, La Grande Époque - Victoria
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28-06-2008 |
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Page 2 sur 2 Déjà, le ratio faussé des genres provoque une hausse dans les enlèvements et le trafic des femmes, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.
«Dans certaines régions où il y a plus d’hommes que de femmes, les hommes regardent à l’extérieur de la Chine pour trouver des épouses et il y a beaucoup de femmes qui entrent en Chine et deviendront les épouses de ces hommes», fait remarquer Mme Bertone.
Bien que l’on croie que les hommes sont les principaux criminels dans la traite des personnes, il semble que les femmes sont aussi souvent coupables, mentionne le rapport TIP. Ces femmes, dont certaines ont été des victimes du trafic, agissent comme recruteuses et opèrent des maisons closes.
Ceci survient plus régulièrement en Europe et en Asie centrale et du Sud où les femmes victimes de la traite sont souvent recrutées et vendues pour la prostitution par d’autres femmes.
Appelé le «trafic heureux», la méthode implique la pression physique et psychologique combinée à des primes incitatives afin que les criminels transforment les victimes en trafiquants.
Des femmes s’adonnent également au tourisme sexuel, et on peut même les trouver parmi les plus riches «clients» de l’industrie du sexe. Certaines femmes voyageraient vers des pays africains, comme le Kenya et la Gambie, et paieraient de jeunes hommes pour avoir des rapports sexuels.
«Comme leurs homologues masculins, les femmes qui sont des clientes de l’industrie du sexe aident à créer une demande que les trafiquants cherchent à combler», indique le rapport.
Kathy Xu de Kingston a contribué à cet article.
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