Accueil
Nos derniers articles
Salle de redaction
Jeux gratuits
Flash special
Histoires à suivre
Jeux Olympiques de Pékin 2008
Violences et propagande Made in China
9 Commentaires sur le Parti communiste
Camps et trafic d'organes en Chine
Shen Yun Celebration du Nouvel An chinois
Gao Zhisheng
Instant terrestre
Culture chinoise traditionnelle
VIDEOS - 9 commentaires sur le Parti communiste
Archives



New Tang Dynasty Television

Radio Son de l'espoir

Powered by  MyPagerank.Net

RSS Newsfeed

Monitor website

Accueil arrow Camps et trafic d'organes en Chine arrow Révélation de nouvelles preuves horrifiantes du prélèvement d'organes en Chine
Révélation de nouvelles preuves horrifiantes du prélèvement d'organes en Chine Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
22-11-2006

 

VARSOVIE - Un chirurgien militaire chinois a fait tuer huit citoyens chinois afin de trouver un rein à un seul patient étranger, a déclaré l’ancien secrétaire d’État canadien pour la région Asie-Pacifique, David Kilgour, le 14 novembre dernier. Kilgour a parlé en tant qu’invité spécial au forum organisé à l’occasion de la semaine des droits de l’homme à Varsovie.   

«Ce qui est incroyable, c’est que le médecin parcourait la liste des noms sur des feuilles de papier pour chercher les types sanguins, les types de tissus et autres, et il [le patient] n’avait qu’à pointer des noms sur la liste. Alors le médecin s’en allait et revenait avec des organes», soutient David Kilgour.  

L'ancien secrétaire d'État
L’ancien secrétaire d’État canadien pour la région Asie-Pacifique, David Kilgour, révèle de nouveaux faits quant au trafic d’organes de pratiquants de Falun Gong à l’occasion de la semaine des droits de l’homme en Asie (Asia Human Rights week) à Varsovie, capitale de la Pologne, le 14 novembre 2006. (Jan Jekielek/La Grande Époque )
 

En effectuant des recherches en Asie, M. Kilgour a interviewé un homme maintenant âgé de 35 ans (dont le nom et la nationalité seront gardés secrets) qui a reçu une transplantation rénale à l’hôpital no1 du Peuple de Shanghai en 2003. L’homme a dit que son chirurgien était le Dr Tan Jianming, secrétaire général de la Société de recherche chinoise de dialyse et de transplantation. Dr Tan occupe aussi des postes prestigieux dans plusieurs hôpitaux militaires et civils chinois.


Les anticorps du patient étaient dans une condition telle qu’il était difficile de trouver un rein compatible. Durant une période de huit jours, quatre reins différents lui ont été apportés et testés, explique David Kilgour. Alors qu’aucun d’eux n’avait fait l’affaire, trois mois plus tard, il en a essayé quatre autres, dont le dernier était le bon. L’homme a plus tard été transféré à l’hôpital no 85 de l’armée de Libération du peuple pour sa convalescence. 

Dr Tan aurait explicitement affirmé à l’homme que ces organes venaient de prisonniers chinois exécutés et que certains de ces organes avaient été prélevés secrètement, contre la volonté des donneurs.

«Je suis certain qu’il y en a au moins quelques-uns qui provenaient de pratiquants de Falun Gong qui n’ont jamais été jugés devant la cour, qui n’ont jamais été accusés de quoi que ce soit», a affirmé M. Kilgour.

Plus tôt en 2006, David Kilgour a coécrit avec un avocat spécialisé en droits de l’homme, Davis Matas, un rapport détaillant la preuve du trafic d’organes que gérait Pékin. D’après le rapport, ces organes, vendus à de riches Chinois ou à des étrangers, proviendraient en partie de prisonniers de conscience et plus spécifiquement de pratiquants de Falun Gong victimes d’une sévère persécution en Chine depuis 1999. 

Les auteurs du document estiment que plus de 41 000 transplantations d’organes effectuées en Chine ne pouvaient être expliquées, si on se base sur les archives gouvernementales.

Depuis la publication de leur rapport en juillet dernier, MM. Kilgour et Matas ont voyagé dans plus de vingt pays en quête d’appui et de nouvelles preuves qui pourraient soutenir ou réfuter les allégations de prélèvement d’organes. Pendant ce temps, en plus des dix-huit pistes de preuves examinées dans le rapport initial, M. Kilgour a expliqué qu’ils ont découvert dix autres domaines de preuves conduisant à la même conclusion. Il a l’intention de publier une mise à jour du rapport d’ici la fin de l’année et il dit qu’il contiendra plus de preuves de l’implication des militaires chinois.

«Nous espérions que cela [les prélèvements d’organes] aurait maintenant cessé, mais nous sommes convaincus que cela se produit toujours», a déclaré M. Kilgour.

Optimisme prudent 
Malgré tout, M. Kilgour reste optimiste mais circonspect.

La société de transplantation (The Transplantation Society - TTS), un organisme mondial dédié au développement de la science de la transplantation, de l’éducation et de l’éthique, a émis une déclaration le 6 novembre 2006 sur l’utilisation des organes de prisonniers chinois exécutés.

«TTS s’oppose à la récupération d’organes et de tissus de prisonniers exécutés et de tout autre individu quand le consentement autonome pour l’acquisition est manquant», énonce la déclaration.

«TTS devrait exprimer son inquiétude sur le fait que la récupération d’organes de prisonniers exécutés [en Chine] ait donné lieu à un commerce lucratif ayant dépassé les bornes et à l’influx de touristes se rendant en Chine pour subir des transplantations d’organes », ajoute la déclaration.

Après que Kilgour ait étalé les preuves des prélèvements d’organes au Parlement australien en août dernier, les médias australiens ont repris le sujet.

«J’ai des preuves d’un important professionnel de la santé en Australie que le nombre d’Australiens allant en Chine pour des transplantations a [depuis lors] chuté. Nous sommes ravis que les Australiens aient arrêté», soutient David Kilgour.

Le 15 novembre, les médias étatisés en Chine ont rapporté que le ministre adjoint chinois de la Santé, Huang Jiefu, a demandé l’établissement «d’un réseau d’information enregistrant et faisant le suivi de tous les dons d’organes».

«C’est soit un pas dans la bonne direction ou un paravent», fait observer M. Kilgour en réponse aux nouvelles de la déclaration officielle.

Les révélations de M. Kilgour faisaient partie d’une série de séminaires examinant l’état des droits de l’homme en Asie, tenue du 13 au 17 novembre à Varsovie, Pologne. La semaine des droits de l’homme de Varsovie focalise sur les droits de l’homme en Birmanie, au Cambodge, en Corée du Nord, au Viêt-nam, en Chine, au Tibet et au Bhoutan.

Le forum a été organisé par le Centre de culture orientale, une organisation dédiée à la promotion de la culture asiatique en Pologne, et par le Collegium Civitas, une université polonaise privée de renom se spécialisant dans les sciences humaines. Le ministre polonais de la Culture et de l’Héritage ainsi que le maire de Varsovie parrainaient l’événement.

Pendant qu’il était à Varsovie, David Kilgour a aussi présenté son rapport à Marek Jurek, le leader élu du Sejm, la Chambre basse du Parlement polonais.





Digg!Reddit!Del.icio.us!Google!Live!Facebook!Slashdot!Netscape!Technorati!StumbleUpon!Spurl!Wists!Simpy!Newsvine!Blinklist!Furl!Fark!Blogmarks!Yahoo!Smarking!Netvouz!Shadows!RawSugar!Ma.gnolia!PlugIM!Squidoo!BlogMemes!FeedMeLinks!BlinkBits!Tailrank!linkaGoGo!



 
< Précédent   Suivant >
Nos derniers articles

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !

Recevez $20 en clicks CADEAUX pour votre publicité !