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Un journaliste qui travaillait pour une agence de presse d’une
télévision non gouvernementale japonaise spécialisée sur la Chine a
expliqué à The Epoch Times que des faits peu connus et très effrayants
ont lieu en Chine aujourd’hui. Afin de protéger son identité, The Epoch
Time l’appellera M. R..
Un journaliste qui travaillait pour une agence de presse d’une
télévision non gouvernementale japonaise spécialisée sur la Chine a
expliqué à The Epoch Times que des faits peu connus et très effrayants
ont lieu en Chine aujourd’hui. Afin de protéger son identité, The Epoch
Time l’appellera M. R..
Le PCC cache au monde la grippe aviaire
Selon M. R, le
Parti Communiste Chinois (PCC) a dissimulé au monde la propagation en
Chine de la grippe aviaire H5N1. Actuellement, 425 malades souffrant de
la grippe aviaire sont détenus dans l’Hôpital des Maladies Contagieuses
du District de Heping et l’Hôpital Affilié au Collège de Médecine
Traditionnelle de Liaoning du District de Huanggu, à Shenyang. Ces
patients sont utilisés à des fins d’expérimentations médicales. La
province de Liaoning a décidé de ne pas faire état de ces patients au
gouvernement central et les utilise comme sujets d’expérimentations
médicales. Ces personnes n’ont aucune chance de survie.
Plus de 6 000 pratiquants de Falun Gong sont secrètement détenus dans le camp de concentration de Sujiatun
Dans
le district de Sujiatun, de la ville de Shenyang, le PCC a établi un
camp de concentration secret où sont détenus plus de 6 000 pratiquants
de Falun Gong, affirme M. R. Le camp de concentration possède un
crématorium pour se débarrasser des corps. De plus, un grand nombre de
médecins se trouvent sur le site. Aucun détenu n’est parvenu à quitter
vivant ce camp de concentration. Avant incinération, les organes
internes sont tous prélevés des corps et vendus. Maintenant il n’y a
que peu de pratiquants de Falun Gong dans le Camp de Travail de
Masanjia et la Deuxième Prison de Dabei. La plupart d’entre eux ont été
transféré à Sujiatun. D’autres pratiquants du nord-est de la Chine et
du centre de la Chine y ont aussi été transférés.
« Je ne suis pas effrayé à l’idée de mourir »
«
Je me suis réfugié aux Etats-Unis et je viens de vous expliquer la
situation de la grippe aviaire et celle des pratiquants de Falun Gong
dans Sujiatun. Beaucoup de gens sont choqués quand je dévoile la
situation. Pour être honnête, je ne suis pas effrayé à l’idée de mourir
» indique M.R, faisant apparemment mention aux mesures que le PCC
pourrait entreprendre après ce qu’il vient de dévoiler.
Ce qui suit est la compilation d’un enregistrement audio d’une interview avec M. R.
Utiliser le peu de liberté d’expression à disposition pour faire avancer les choses en Chine.
J’ai
travaillé pour une agence de presse de la télévision japonaise chargée
de l’information sur la Chine. Nous vendions nos programmes à diverses
télévisions commerciales.
Depuis 1999, l’ambassade de Chine au
Japon a créé une société de presse. Elle a aussi fondé une station de
télévision en langue chinoise. J’ai été engagé par le département de
l’éducation de l’ambassade chinoise pour la production et la
supervision des informations.
Durant les dernières années, la
réforme économique s’est accélérée en Chine et de nombreux problèmes
ont commencé à émerger. C’était comme si une boîte de Pandore s’était
ouverte. L’espoir, les crimes et le côté obscur, tout est sorti.
Depuis
qu’il a pris son poste, Wen Jiabao a mis l’accent sur la thématique de
l’acquisition des terres et des compensations données aux paysans pour
la saisie de leurs terres. Toutefois, les fonctionnaires locaux n’ont
pas du tout appliqué la politique prévue. Dans beaucoup de régions de
Chine, des membres de gangs locaux ont été engagés par les
gouvernements locaux pour attaquer les paysans qui refusaient de céder
leurs terres. Dans certaines régions les conflits étaient minimes.
Toutefois dans le Guangzhou et Hebei, de grands conflits ont éclaté.
Cela a commencé avec des couteaux et des pelles et s’est développé
jusqu’à une police paramilitaire tirant avec des fusils. En tant que
journaliste vivant à l’étranger [mais travaillant] en Chine, j’étais
très en colère sur ces questions. Je pensais que je devais tirer parti
du peu de liberté d’expression dont je disposais pour faire avancer les
choses en Chine. Toutefois, cela m’a crée beaucoup de problèmes,
particulièrement dès que j’ai exposé un incident impliquant un
fonctionnaire japonais du consulat.
Un rapport sur le suicide d’un diplomate japonais a provoqué beaucoup d’agitations
Qu’en
était-il de l’incident ? En mai 2004 j’ai annoncé le suicide d’un
fonctionnaire du consulat japonais. Le diplomate appartenait au
consulat japonais de Shanghai. Toutefois, tant les gouvernements
japonais que chinois n’ont en pas parlé. L’incident était un grand
tabou pour les deux gouvernements.
Le fonctionnaire du consulat
était juste un secrétaire, ce n’était pas le consul. Il aimait les
femmes et ses faiblesses ont été facilement découvertes par les agents
de la sécurité nationale. J’ai réuni beaucoup d’informations le
concernant à travers les interviews de ses maîtresses et de ses
collègues, de ceux qui avaient travaillé dans l’hôtel et des vigiles
travaillant dans les parkings des clubs à la mode.
Une fois
l’incident exposé, et avant que l’ambassade de Chine ait réalisé ce qui
se passait, la Commission de la Sécurité Publique de Tokyo et le bureau
de police m’ont rendu visite et se sont emparé de mes recherches sur ce
sujet. Peu après, en décembre 2005, Shinzo Abe, le secrétaire du chef
du cabinet et le ministre des affaires étrangères Taro Aso ont prononcé
des discours sur cet incident. Utilisant ses liens avec le ministre des
affaires étrangères du Japon (MAEJ), l’ambassade chinoise au japon a
finalement découvert qui avait fait un reportage sur cet incident. Cela
a contribué à la confiscation de mon passeport « d’affaires publiques »
[par les autorités chinoises].
Des photos de Shanwei
[Avant
cela,] le 6 décembre, nous avons été les premiers à couvrir la
fusillade de Shanwei dans la province de Guangdong. A la réunion
d’information nous avons été détenus, des armes ont été pointées sur
nous et avons été forcés de nous coucher à terre. Lorsque je faisais
des reportages en Chine, j’aimais bien l’idée d’avoir un photographe
japonais qui prennent des photos [en plus des images vidéos]. Je
pensais naïvement, qu’un photographe étranger [d’une ethnie autre que
chinoise] aurait moins de problèmes et que même s’ils venaient à
m’arrêter, ils n’arrêteraient pas un photographe étranger. En Chine,
nous n’étions pas autorisés à prendre des photos ouvertement. J’étais
aussi stupéfait par les techniques du photographe japonais pour prendre
les photos secrètement. A ce moment là, le photographe japonais m’a dit
« Nous pouvons cacher la carte mémoire dans nos chaussures. Ce sont des
chaussures spécialement conçues pour, vous pouvez insérer la carte dans
le rembourrage. Ils ne la trouveront pas. »
Les japonais sont
très doués pour ce genre de choses. Le compartiment caché dans la
chaussure avait été initialement conçu pour cacher de l’argent. A cette
époque bien que nos caméras vidéo et plein de petites choses nous
avaient confisquées, ils n’ont pas pu de se saisir de la carte de
mémoire avec les photos. C’est pour cette raison que pour la fusillade
de Shanwei, nous avons été les seuls à pouvoir prendre et de garder des
photos de l’événement.
Arrêté sous prétexte de « révéler des secrets d’état. »
J’ai
été arrêté par le Bureau de la Sécurité Nationale de la province de
Liaoning le 28 janvier 2006. On m’a accusé de deux crimes. Le premier
était de « révéler des secrets d’états » et le deuxième était «
subversion envers le pouvoir de l’état. » J’ai été détenu, mais grâce à
mes nombreux contacts à Shenyang, la capitale de la province de
Liaoning, j’ai été relâché le 8 février pour raisons médicales [un
prétexte pour sortir de prison].
Le 9 février je suis parvenu à
embarquer sur un vol pour le Japon. La vie a encore été difficile après
mon arrivée au Japon car mon chef et l’ambassade chinoise m’ont tous
deux crée des problèmes. J’ai décidé de partir pour les Etats-Unis.
Un DVD sur des policiers violant collectivement une pratiquante de Falun Gong
Il
y avait un DVD dans la salle de lecture du Bureau de la Sécurité
Publique de Shenyang. Il montrait les coups infligés aux pratiquants de
Falun Gong et l’utilisation d’instruments de torture. Dans ce DVD
figuraient aussi des scènes de viol d’une pratiquante de Falun Gong. Ce
DVD provenait d’un centre de lavage de cerveau du district de Huanggu
dans la ville de Shenyang. Lorsqu’elles [les autorités] menaient
l’interrogatoire, elles pensaient que la caméra étaient éteinte mais en
réalité non. Pendant l’interrogation de la pratiquante, ils l’ont
violée collectivement. Les scènes étaient immondes. Je ne sais pas
comment cette vidéo a été éditée en DVD et distribuée.
Au début
les DVD se trouvaient en vente sur quelques stands du marché. Puis le
Bureau de la Sécurité Publique les a découverts et a commencé à
enquêter dessus. Ils ont attrapé la personne qui avait édité les DVD
mais ne l’ont pas punie. Ils ont simplement confisqué la cassette
d’origine. Mais on peut encore se procurer le DVD à Shenyang. J’ai
moi-même visionné le DVD.
Sur le DVD il n’y avait pas de son.
Cela se passait dans un poste de police. On peut voir ceux qui
interrogent la pratiquante de Falun Gong et voir ce qu’ils font. C’est
très clairement une scène d’interrogatoire. En visionnant le DVD, vous
savez qu’il ne s’agit pas d’un montage. Ce n’est pas possible de
truquer de telles choses. Tout est trop réel. [En le visionnant] vous
savez que c’est un interrogatoire dans un poste de police. Il y a des
policiers brandissant des matraques électriques et il y a ceux qui
prennent des notes. Si quelqu’un montre ce DVD à l’étranger ce sera une
pièce à conviction irréfutable. Les scènes sont inhumaines et
terribles. Le régime Communiste Chinois a caché tellement de choses.
Beaucoup d’unités de travail persécutent le Falun Gong. La police a
fait tellement de mauvaises choses. Certains pratiquants ont été battus
à mort, mais les membres de leurs familles n’ont même pas été autorisés
de s’occuper de leur mort. Les corps ont été directement envoyés dans
les crématoriums. Après la crémation les membres de la famille n’ont
même pas été autorisés à récupérer les cendres. Quel type de statut
social y-a-t-il pour les pratiquants de Falun Gong en Chine ? Tant que
vous pratiquez le Falun Gong, tout le monde dans la société vous
méprisera. Et si vous disparaissez, vous disparaîtrez pour toujours.
Personne ne peut vous trouver et personne n’a le droit de demander.
Au
début, si votre famille donnait de l’argent à la police, on vous
relâchait. Plus tard cela n’a plus été autorisé. Si vous pratiquez
réellement le Falun Gong et que vous ne cédez pas, la persécution que
vous subirez dépasse toute imagination. C’est pareil à la situation de
la martyr Zhang Zhixin. J’ai voulu écrire un article sur elle mais je
n’ai pas pu réunir les preuves. A Shenyang, j’ai une fois eu envie
d’écrire sur la Grande Révolution Culturelle et n’ai eu aucune
possibilité d’obtenir les preuves dont j’avais besoin. A l’heure
actuelle c’est la même chose pour le Falun Gong.
Je me suis rendu dans des hôpitaux pour interviewer des infirmières
Je
me suis rendu dans quelques hôpitaux pour interviewer des infirmières
et ont m’a dit que les pratiquants de Falun Gong qui étaient incarcérés
dans des hôpitaux étaient dans un état terrible. La persécution du
Falun Gong est tout aussi cruelle que ce qui s’est passé pendant la
Révolution Culturelle.
J’avais envie d’en savoir plus et de
mieux comprendre le Falun Gong. Les pratiquants de Falun Gong au Japon
avaient l’air simple et sincère et n’étaient pas comme les autres
chinois vivant au Japon. Généralement les chinois vivant au Japon
aspirent toujours à une bonne vie. Il semblerait que deux ou trois
milles US$ par mois soient considérés comme de bons revenus aux USA. Au
Japon tous aspirent à un revenu élevé, il n’y a toutefois que les
pratiquants de Falun Gong à être habillés très simplement et vivre une
sorte de vie monastique pure.
J’ai découvert que je me sentais
personnellement très proche des pratiquants de Falun Gong lorsqu’on
discutait et que je les écoutais. J’ai découvert quelque chose qui
avait été perdu depuis longtemps dans l’âme de la population chinoise.
Comme il y a un grand nombre de sectes au Japons telles que Aum
Shinriykyo, j’ai voulu comprendre les enseignements du Falun Gong :
pourquoi ils pratiquent et quel type de niveaux ils veulent atteindre.
Après
avoir discuté avec les pratiquants de Falun Gong et avoir lu les livres
de M. Li Hongzhi je n’ai pu découvrir quoi que ce soit lié à la fin du
monde ou qui enseigne à tuer ou à détruire, aussi je ne comprends pas
pourquoi le régime Communiste Chinois l’appelle une secte et les
persécute. Tout ce que j’entendais dire de leur part est bon et honnête
et je ne crois pas que qui que ce soit pourrait avoir un problème à les
accepter tels qu’ils sont
J’ai été très touché par les bannières
des pratiquants de Falun Gong affichant « Falun Dafa est Bon » et «
Authenticité, Bienveillance et Tolérance sont Bons. » J’ai aussi voulu
découvrir la raison pour laquelle le régime communiste persécute le
Falun Gong. J’ai vraiment voulu comprendre pourquoi et plus ma
compréhension s’approfondissait et plus je me rendais compte que les
pratiquants de Falun Gong étaient en train d’endurer des souffrances
horribles à travers cette persécution inhumaine qui se passe
aujourd’hui en Chine.
Récemment à Hong Kong, des pratiquants de
Falun Gong ont été tabassés par des malfrats qui ont pénétré dans le
bureau d’Epoch Times et ont endommagé les installations d’impression.
Je veux rappeler aux pratiquants de Falun Gong et aux autres
organisations établies au Japon de rester prudent s’il vous plaît.
Deux hôpitaux dans la ville de Shenyang ont enfermé 425 malades infectés par la grippe aviaire
Je
veux aussi parler du problème de la grippe aviaire en Chine. Je crois
que la plupart des gens ont connaissance de la grippe aviaire [en
Chine], mais croyez-vous qu’il n’y a pas de propagation de grippe
aviaire en Chine à présent ?
Le 27 février, Zhuo Rongshen, chef
du bureau de l’Administration Chinoise des Forêts et de la Conservation
des Plantes Sauvages a dit « maintenant, je peux être certain qu’il n’y
pas de propagation [humaine] de la grippe aviaire en Chine. » Toutefois
l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) n’a jamais cessé de suspecter
qu’il y avait propagation [humaine] de la grippe aviaire en Chine.
L’OMS n’a pas pu trouver les preuves de ses soupçons et n’est pas sûre
que la grippe aviaire [humaine] soit encore circonscrite à Guangzhou.
Il
y a deux jours, le personnel d’un hôpital a par mégarde laissé échappé
l’information selon laquelle une personne était morte de la grippe
aviaire à Guangzhou. C’était au moment où l’étranger commençait à
prêter attention à la région de Guangzhou. Maintenant le monde observe
attentivement la situation de la grippe aviaire car elle est de haute
nature infectieuse. Toutefois dans la ville Shenyang au nord-est de la
Chine, il y a une zone que personne ne connaît ou à laquelle personne
ne pense [en lien avec ce sujet.] Récemment j’ai suivi cela de près. Le
Bureau de Conservation de la Vie Sauvage a dit qu’il existait 150
centres d’observation de la vie sauvage au niveau de l’état et 402 au
niveau des provinces mais j’ai découvert qu’ils n’existaient pas ou
qu’ils n’étaient pas en activité.
Le Régime Communiste a
déclaré au monde qu’il n’y avait pas de problème de grippe aviaire en
Chine et il a aussi prétendu qu’il disposait d’un grand nombre de
centres d’observation en Chine, mais la vérité sur cette affaire est
qu’il n’y pas aucun suivi de la grippe aviaire en Chine.
Dans
le passé lorsqu’on parlait du Sida, les chinois pensaient à la province
de Hebei. Maintenant lorsqu’on parle de grippe aviaire les gens pensent
à Guangzhou. Comme il y a de nombreux élevages de volailles dans la
banlieue de Guangzhou, le problème d’infection est plus grave que dans
d’autres régions. Actuellement, la grippe aviaire ne se répand pas
seulement par les oiseaux, elle peut être transmise par les animaux
sauvages tels que j’ai découvert et je peux prouver maintenant qu’il y
a beaucoup de cas d’infections de grippe aviaire dans le Zhalong, la
province de Helongjiang, à Xianghai dans la province de Jilin.
Je peux nommer deux institutions où l’on trouve de nombreux cas d’infection humaine de la grippe aviaire
Le
régime Communiste Chinois n’a annoncé que 14 cas, vérifiés par des
laboratoires, d’infection humaine de la grippe aviaire et huit morts,
sans compter les trois cas récents. Je peux donner les noms de deux
institutions [qui sont impliquées dans la dissimulation] ; l’Hôpital
des Maladies Contagieuses de Shenyang dans le district de Heping, et
l’Hôpital Affilié au Collège de Médecine Chinoise Traditionnelle de
Liaoning dans le district de Huanggu à Shenyang. La plupart des malades
infectés par la grippe aviaire sont enfermés dans ces deux hôpitaux et
scandaleusement il y a là 425 malades de la grippe aviaire.
J’ai
tiré cette information d’un rapport interne du Bureau Municipal de la
Santé Publique de Shenyang. Le bureau a transmis cela directement au
Comité de la Province de Liaoning, court-circuitant le Comité Municipal
de Shenyang bien que ce dernier soit dans la même rue mais de l’autre
côté que le Comité Provincial.
Alors quelle est la politique du
Comité Provincial sur cette affaire ? C’est de ne pas signaler à un
niveau supérieur toute propagation de la grippe aviaire. De plus tous
les malades de la grippe aviaire dans l’hôpital sont considérés comme
des sujets d’expérimentation médicale.
Les proches ne peuvent être d’aucun secours aux malades infectés par la grippe aviaire, puisqu’ils ne seront jamais relâchés.
Les
malades de la grippe aviaire sont dans la même situation que les
malades du SRAS : leurs proches ne peuvent leur être d’aucun secours
car ils sont proches de la mort et ils ne seront pas relâchés de
l’hôpital [où ils sont détenus]. Certains de ces malades ne sont pas
des résidents de Shenyang et personne ne sait qu’ils se trouvent à
l’intérieur de l’hôpital. Dès qu’ils entrent à l’hôpital, ils
deviennent des sujets d’expérimentation médicale – ceci ne sera jamais
rendu public.
Camp de concentration secret à Sujiatun, Shenyang
J’ai
travaillé en qualité de journaliste en Chine depuis quelques temps
maintenant et j’ai exposé la situation du Falun Gong. La plupart des
gens connaissent l’existence du Camp de Travail de Masanjia à Shenyang,
province de Liaoning, de la Deuxième Prison de Dabei à proximité du
Camp de Travail de Masanjia et d’un centre de lavage de cerveau situé
dans le Département de Police du District de Huanggu. Vous n’êtes
peut-être pas au courant qu’il y a encore un autre établissement
utilisé spécialement pour torturer les pratiquants de Falun Dafa dans
le district de Sujiatun. Jusqu’à maintenant personne n’a osé faire une
interview pour révéler cet endroit.
La plupart des prisons et des
camps de travail ont des détenus qui entrent et sortent et finalement
l’information percera hors du camp. Mais de ce camp de concentration de
Sujiatun, aucun détenu n’en est encore sorti et ainsi il est très
difficile pour les gens de l’extérieur de savoir ce qui se passe
dedans. Lors de mes autres interviews à Shenyang, j’ai appris qu’il y a
très peu de pratiquants de Falun gong encore détenus dans le Camp de
Travail de Masanjia ou dans la prison de Dabei parce qu’ils ont été
envoyés dans ce camp de concentration de Sujiatun.
Le camp de
concentration de Sujiatun a des portes de fer qui sont constamment
fermées. Il est entouré d’un mur de briques de trois mètres de haut
avec des fils électriques dessus. On ne peut rien voir de l’extérieur
et les personnes qui vivent dans les environs disent que cet endroit
était toujours hermétiquement fermé. C’est une prison secrète, ainsi,
pendant deux ou trois jours, vous ne verrez ni des personnes (en
uniformes ou sans) ni des véhicules qui entrent ou sortent.
En
Chine à l’heure actuelle, il n’y a pas de loi constitutionnelle qui
permette de condamner légalement les pratiquants de Falun Gong, alors
ils sont enfermés à l’intérieur de ce bâtiment.
Les pratiquants des trois provinces du nord est de la Chine sont transférés à Sujiatun
Selon
une source interne, toutes les personnes enfermées dans le bâtiment de
Sujiatun sont des pratiquants de Falun Gong et actuellement plus de 6
000 pratiquants de Falun Gong y sont détenus, comprenant des
pratiquants des trois provinces du nord est et du centre de la Chine.
Peut-être
avez-vous entendu parler des méthodes de torture utilisées au Camp de
Travail de Masanjia – la torture la plus habituelle est l’électrocution
avec des matraques électriques. Les techniques de tortures de Masanjia
ont été transmises à tous les niveaux des comités judiciaires et
politiques du PCC.
Si les pratiquants de Falun Gong sont
envoyés à Sujiatun, je crois qu’ils n’en ressortiront jamais. Qu’est ce
que le régime Communiste Chinois en fait derrière ces murs ? Jamais le
régime communiste ne les nourrira et ne les logera indéfiniment. Un
grand nombre de personnes ne savent probablement pas que le système du
Comité Judiciaire et Politique du PCC dans la zone de Shenyang et la
Préfecture Autonome Coréenne de Yanbian ont appris beaucoup de choses
des camps de concentration de Corée du Nord.
Les organes des prisonniers sont prélevés pour être vendus pas les médecins
Je
suis désolé de parler de manière si directe de tels faits ; les
pratiquants de Falun Gong sont tués pour leurs organes qui sont envoyés
aux unités médicales. Actuellement la vente des organes est un commerce
très profitable en Chine.
Beaucoup de malades qui sont morts
sur les tables d’opérations ont leurs organes prélevés. Personnes
n’enquête là-dessus. Même les médecins sont impliqués dans ce trafic.
Ils ne parviennent pas à trouver assez de corps avec les exécutions et
personne n’est aussi rapidement disponible que les pratiquants pour
alimenter ce commerce.
Pourquoi un crématorium a t’il été construit et pourquoi s’y trouvent un si grand nombre de médecins ?
Quelqu’un
m’a dit que tous ceux qui ont participé à la construction du camp
étaient des prisonniers condamnés à de longues peines qui ne savaient
pas ce qu’ils construisaient et dans quel but. Pourquoi un crématorium
a t’il été construit et pourquoi tant de médecins se trouvent là ? Le
PCC n’est pas assez bon pour traiter si bien les prisonniers. La
réponse est quelque chose que vous ne pouvez pas imaginer. Vous devez
clairement savoir qu’un four crématoire pour brûler des corps est
différent d’un brûleur sanitaire. Chaque prison est normalement équipée
d’un brûleur sanitaire. Mais si quelqu’un meurt, ce n’est pas une mince
affaire et le corps doit être envoyé au crématorium de la ville.
Pourquoi ont ils besoin de tant de médecins ? Maintenant vous savez
pourquoi.
Quant à la fiabilité de cette information – j’ai un
grand nombre de sources et je suis très prudent quant à chaque source.
J’ai obtenu cette information des systèmes publics de santé et des
hôpitaux qui sont des sources de haute importance pour moi.
Nous
achetons des informations à des indicateurs, ainsi nous avons un grand
nombre d’indicateurs. Par exemple dans la ville de Shenyang, j’ai
beaucoup d’indicateurs. Peu importe s’ils ont des nouvelles ou non,
chaque mois je leurs paie un bon salaire.
Ce qui se passe en Chine aujourd’hui, c’est pire qu’un cauchemar.
Par
exemple, le 6 décembre 2005, dans le village de Donzhou, Shanwei dans
la province de Guangzhou beaucoup de gens se sont faits tirer dessus et
ont été tués. Ce n’était pas une émeute soudaine, c’était un massacre
organisé, planifié. Nous étions les premiers journalistes à arriver sur
place pour faire des interviews. Bien que nous avions une assez bonne
idée de ce qui s’était passé rien ne nous avait préparé à la réalité.
Nous
y sommes allés pour faire un reportage au nom d’une télévision
japonaise. Beaucoup de photos figurant dans la version japonaise
d’Epoch Times viennent de nous. En d’autres termes nous avons des
indicateurs dans toute la Chine et eux-mêmes ont un grand nombre
d’autres indicateurs. Nous leur payons chaque mois un bon salaire et le
coût est très élevé. Au Japon on respecte le bon travail et il est très
important que les photos que je prends et les nouvelles que je rapporte
soient véridiques. Pour les photos du massacre de Shanwei, j’ai payé un
prix énorme.
Maintenant que je suis aux Etats-Unis, je peux
parler de la propagation de la grippe aviaire [en Chine] et des
pratiquants de Falun Gong qui se trouvent dans le camp de concentration
de Sujiatun. Chacun sera choqué lorsqu’il entendra cette nouvelle.
Chaque mot de cette discussion [interview] d’aujourd’hui est véridique.
J’ai déjà pris de grands risques pour que ces importantes
nouvelles soient diffusées dans le monde. Je crois que la question est
de savoir si je suis un journaliste et un être humain responsable. Je
révèle cette information à travers Epoch Times. C’est ma foi [rapporter
des nouvelles importantes avec véracité], la foi de ma profession et
c’est la foi qui m’a conduit à exposer ces atrocités.
Version anglaise disponible ici.
Version chinoise disponible ici.
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