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Dans un futur proche, lorsque les gens vont commencer à jeter un
regard en arrière après la chute du parti communiste chinois (PCC), ils
découvriront une série d’événements menant à sa destruction finale. Un
des derniers pourrait bien être la mort de Zhao, et le dernier, ou le
tout premier de cette chaîne de causes à effets qui finit par déraciner
le dernier empire du mal sur terre, aura été, très probablement, la
publication des Neuf commentaires sur le parti communiste chinois par le journal The Epoch Times.
Pourquoi dis-je cela ? Comment les Neuf commentaires,
qui ne sont simplement que neuf articles, pourraient finalement
conduire à l’effondrement d’un régime, d’un parti, avec 60 millions de
membres, des armes, des sous-marins nucléaires, et les plus grandes
forces armées dans le monde ?
En fait cela est complètement lié
à la nature du PCC, la tyrannie qu’il exerce intérieurement et les
tromperies qu’il exporte à l’étranger. Permettez-moi de vous donner ici
quelques exemples. Les mensonges et les tromperies sont partout, dans
toutes les couches de la société. Ça peut être examiné depuis
différents domaines, les affaires, l’économie, la société,
l’infrastructure de l’information le gouvernement et la politique.
Professeur
d’économie à Pittsburg, le Dr Thomas Rawski a découvert lors d’une
enquête qu’il a personnellement effectuée, qu’entre les années 1996 et
1999, la croissance accumulée du PIB en Chine était d’environ 25,6%.
Réfléchissez y tous, combien la Chine aurait-elle dû consommer
d’énergie pour soutenir une telle croissance ? En gardant à l’esprit
que, la consommation d’énergie en Chine n’est pas devenue plus
importante durant la même période de temps, les générateurs, les
turbines et les diverses machines étaient les mêmes. Alors on pourrait
s’attendre à ce que la dépense d’énergie en Chine durant la même
période de temps soit égale à la croissance du PIB, sinon plus élevée.
Pourtant la consommation d’énergie rapportée par le gouvernement
indiquait un déclin de 12%. C’est une impossibilité. Un des chiffres
doit être faux, et ils pourraient l’être tous les deux. On a dit une
fois, que le Premier ministre chinois avait prétendu que la croissance
du PIB pour cette année devait être de 7%, et une fois le chiffre
annoncé, les 30 et quelques provinces ont rapporté un taux de
croissance de plus de 7%, à la seule exception du Tibet. C’est un
secret de polichinelle : même les hauts fonctionnaires chinois ne
croient pas à leurs propres statistiques, ils se fient à des sources de
données étrangères, telles que celles de la CIA.
Permettez moi de
vous donner un autre exemple. Dans son livre, Gordon Chang mentionnait
aussi la crise des affaires bancaires ayant cours en Chine. La
corruption dans le système des affaires est si répandue, elle va en
s’accélérant. Deux directeurs de banque du bureau de la filiale Harbin
de la Banque de Chine ont détourné 1 milliard de yuans (RMB),
équivalant à environ 100 millions de dollars US. C’est beaucoup
d’argent, en considérant que le revenu par tête en Chine ne dépasse pas
les 2000 à 3000 dollars US. Et à quoi l’argent a-t-il été utilisé ? Il
devait l’être soi-disant pour la construction d’une autoroute dans le
nord-est de la Chine. Il y a un autre exemple, trois gouverneurs d’une
banque dans la province de Guandong étaient de connivence durant leurs
mandats consécutifs, et ont volé 1 milliard de dollars US à la banque
qu’ils administraient, soit 10 milliards de dollars chinois.
Quant
à l’investissement en Chine dont tout le monde parle, le mythe d’une
économie en essor constant est encore une illusion créée par le régime.
Certains disent qu’elle est en plein essor, mais souvenez-vous, avant
qu’une bulle ne crève, elle est en expansion, magnifique et colorée,
jusqu’à ce que soudain elle explose. Dans l’industrie électrique, il y
a un exode de l’investissement. Quant à savoir s’il est profitable de
faire des affaires en Chine, la plupart des entreprises dans leurs
rapports 10Q et 10K, ne font pas la liste de leurs opérations en Chine
séparément, et nous n’avons aucun moyen de connaître quelle est
exactement leur situation. Un de mes amis a parlé avec un directeur
exécutif chez Siemens. Sous condition d’anonymat, le directeur a admis
que leur opération en Chine n’est pas profitable, mais qu’ils doivent y
être, de peur que leur retrait de la Chine ne nuise à la performance de
leur stock en Allemagne.
Considérant cette société, c’est un
régime qui arrête ses propres citoyens, ses propres intellectuels, ses
dissidents, et ses défenseurs de la démocratie, les met en prison et
les relâche de temps en temps comme une carotte lors des « négociations
» avec les gouvernements étrangers sur les questions des droits de
l’homme. Ils tiennent en fait leur propre population en otage !
Il
y a à peu près un mois, ce tsunami a pris 160.000 vies en Asie du sud.
Comme l’a dit notre intervenant précédent, le gouvernement communiste
de Chine a tué 65 millions de ses propres gens, non pas en raison de
désastres naturels, mais durant des périodes de paix, au cours de ses
50 ans de pouvoir. C’est 400 fois le nombre de morts causées par le
tsunami, c’est avoir une tuerie à l’échelle d’un tsunami tuant tous les
mois et demi, chaque année, pendant 50 ans !
Jetons un regard
sur l’infrastructure de l’information, les étudiants en Chine sont dans
l’incapacité de visiter la page web du MIT, pourquoi ? C’est parce
qu’un étudiant au MIT est un pratiquant de Falun Gong. Sur sa page web
personnelle, il y a des liens menant à des sites du Falun Gong, une
ancienne pratique de méditation chinoise persécutée aujourd’hui en
Chine. Le régime bloque le site web d’une école aussi prestigieuse,
juste pour empêcher les gens d’accéder à cette information.
Dernièrement, avec la mort de Zhao Ziyang, même une recherche internet
utilisant le mot clé « Zhao » est devenue un problème. C’est un régime
si faible, fallacieux et trompeur, tout du long.
A propos du
gouvernement et de la politique, c’est une partie où je ne suis pas
complètement d’accord avec Gordon Chang. La mort de Zhao, le dernier
réformateur, a mis un terme définitif à la réforme politique. Après sa
mort, ce gouvernement trompeur a de nouveau bloqué l’information sur
les activités de ceux qui ont porté le deuil de Zhao, et agi pour les
empêcher de lui témoigner leur respect. Zhao est un dirigeant qui a osé
dire aux étudiants sur la Place Tiananmen, « je suis désolé, nous sommes en retard. »
C’est un dirigeant qui a montré son côté humain, bienveillant. C’est un
dirigeant qui était aimé et soutenu par la population, et pourtant
c’est lui qui a été jeté dehors. Il y a un système en place que
certains ont appelé « l’élimination à l’envers. » A l’intérieur du
parti, les bonnes personnes, les personnes décentes, les gens qui ont
du cœur, sont en fait ceux qui sont éliminés. Zhao en est un exemple,
Hu Yaobang en est un autre. Lorsque ces quelques types biens sont
éliminés, qui reste-t-il alors ? Ce système d’« élimination à l’envers
» dans le PCC signifie qu’il n’y a pas d’espoir de réforme de
l’intérieur ou que le PCC change lui-même le paysage politique de la
Chine. Peut-être y avait-il un espoir avant, mais à présent, il s’est
évanoui.
Les gens en occident peuvent se demander pourquoi,
pourquoi doivent-ils mentir tout le temps ? Que peuvent-ils obtenir en
mentant ? C’est à cause de leur manque de légitimité. Un régime sans
légitimité pour régner mentira, il tuera et trompera, tout cela pour
maintenir son pouvoir.
C’est donc la tyrannie ajoutée à la
tromperie qui ont maintenu l’adhésion au pouvoir du PCC en Chine, et le
régime repose totalement sur les mensonges et la violence. La raison
qui me fait dire que les Neuf commentaires vont finalement mener à l’effondrement total du parti communiste, c’est que les Neuf commentaires
ont, pour la première fois dans l’histoire, systématiquement dévoiler
la vérité dissimulée par le PCC et exposer tous les mensonges et toutes
les tromperies du Parti.
Une fois la vérité dévoilée, et lorsque
tous les mensonges et toutes les supercheries seront exposés, l’empire
s’effondrera, instantanément.
Merci.» (1)Dr. Frank Tian Xie est professeur assistant de marketing à Philadelphie, au Lebow College of Business, Drexel University.
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