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Le monde a été choqué quand a été révélé que des prélèvements d’organes
sur des pratiquants du Falun Gong vivants avait lieu dans le camp de
concentration de Sujiatun dans la ville de Shenyang. Cela pourrait être
une des tragédies les plus cruelles dans l’histoire de l’humanité. La
société occidentale a des conditions médicales et des critères très
stricts en ce qui concerne les transplantations d’organes. En plus de
cela il y a un critère médical universel. Beaucoup de gens ne peuvent
ni imaginer ni croire que cela a vraiment lieu en Chine.
e 22 juin 2002, Wang Nianwen reçoit le premier test ultrasonique couleur mode B après son opération à l'hôpital général de la police armée. Photo : La Grande Époque
Le monde a été choqué quand a été révélé que des prélèvements d’organes
sur des pratiquants du Falun Gong vivants avait lieu dans le camp de
concentration de Sujiatun dans la ville de Shenyang. Cela pourrait être
une des tragédies les plus cruelles dans l’histoire de l’humanité. La
société occidentale a des conditions médicales et des critères très
stricts en ce qui concerne les transplantations d’organes. En plus de
cela il y a un critère médical universel. Beaucoup de gens ne peuvent
ni imaginer ni croire que cela a vraiment lieu en Chine.
La société internationale a constamment été à court d’organes pour
les transplantations, particulièrement pour les reins car ils ne se
conservent seulement 24 ou 48 heures hors du corps. Normalement, les
patients sont enregistrés sur des listes d’attente de reins disponibles
et compatibles à leur tissu corporel. Si le tissu n’est pas compatible,
le corps pourrait rejeter les nouveaux reins. L’attente dure d’habitude
des années. Certaines personnes soulèvent l’interrogation suivante :
même si tant d’organes de pratiquants du Falun Gong vivants sont pris à
Sujiatun, les hôpitaux de Shenyang, qui ont la compétence pour faire
des transplantations d’organes, sont en nombre limité. Le Centre de
médecine chinoise et occidentale de traitement de la thrombose dans la
province de Liaoning n’est qu’un hôpital de seconde classe. Sont-ils
capables de mener de telles opérations ?
La question se pose de
savoir si des transplantations de reins privés et autres
transplantations d’organes sont faites dans des hôpitaux de Chine
continentale qui ne sont pas qualifiés pour les mener. Les médias
internationaux ont rapporté qu’un grand nombre de personnes d’outre-mer
allaient en Chine spécifiquement pour des opérations de transplantation
d’organe. Le plus grand bénéfice offert est la courte période d’attente
qu’ont les patients pour trouver des organes compatibles, la période
d’attente la plus courte étant de seulement deux semaines. En ce
moment, des publicités au Japon et en Asie du Sud-Est sont diffusées à
propos de transplantations de reins en Chine continentale.
Un
grand nombre de fonctionnaires, d’hommes d’affaires, d’acteurs et
d’actrices célèbres et d’autres gens célèbres et riches sont en train
de recevoir rapidement des transplantations de reins en Chine
continentale. Des analystes médicaux experts déclarent qu’il est très
probable que la Chine fait de l’entreposage de reins de corps vivants.
Il n’est pas possible qu’il y en ait autant de disponibles sinon.
Des
publicités apparaissent sur des panneaux d’affichage publics et des
poteaux de lignes téléphoniques partout dans différentes provinces et
villes de Chine continentale. Elles disent : « Voulez-vous avoir une
transplantation de reins ? », « Nous pouvons vous fournir des sources
de reins immédiatement ». Des personnes sur le continent chinois disent
que les transplantations d’organes en Chine se font maintenant de façon
aussi habituelle que la guérison de maladies sociales. Même des
hôpitaux communaux et des villages peuvent le faire. Des docteurs et
des personnes non qualifiés font un grand nombre de transplantations
d’organes en privé.
La politique du PCC de non inculpation
criminelle pour battre à mort des pratiquants du Falun Gong et le fait
que les pratiquants du Falun Gong peuvent être arrêtés illégalement a
fourni des sources pour des transplantations d’organes de corps vivants.
Le
programme « Point de vue de la société » produit par Star TV Guandong
suivait le voyage à Guangzhou du résident de HongKong, Wang Nianwen,
pour une transplantation de rein. Ceci devrait en partie agiter le
drapeau rouge pour nos lecteurs et répondre à leurs doutes en ce qui
concerne les prélèvements d’organes de pratiquants du Falun Gong
vivants.
Nous continuerons à rapporter des informations sur ce
sujet. Nous espérons que des personnes de différentes disciplines
pourront fournir des preuves pour révéler ces activités sans scrupules
à la communauté internationale.
À Hong Kong, ceux qui souffrent
de défaillance des reins doivent attendre jusqu'à sept ou huit ans en
moyenne pour une transplantation de rein. Pourtant, le résident de Hong
Kong de 52 ans, Wang Nianwen est allé à Guangzhou « chercher » un rein
et en a eu un en moins d’un mois. Il est allé à Guangdong de Hong Kong
plein d’espoir, en pensant que ses jours de souffrance seraient partis.
Néanmoins, juste 16 jours après sa transplantation de rein, il est mort
en souffrant terriblement de la blessure chirurgicale.
Wang a eu
de la néphropathie pendant dix ans. Sa maladie s’est empirée durant la
quatrième année. L’état de détérioration l’a forcé à quitter son
travail et rester chez lui la neuvième année. Le 23 mai 2002, il est
allé à l’Hôpital principal affilié de l’Université de Sun Yat-sen dans
la province de Guangdong (en abrégé : « Hôpital de Zhongshan ») pour
diagnostic. Zhu Lanying, directeur du département interne de médecine
des reins l’a examiné rigoureusement et l’a testé. Une recherche pour
un « rein compatible » a été faite et une opération de transplantation
a été arrangé par cet hôpital.
Le 29 mai 2002, la famille de Wang
a reçu les résultats du test. Wang Nianwen et son fils ont revu Zhu
Lanying. Zhu a dit qu’il y avait trop de patients durant la journée de
travail et a demandé qu’ils réservent un autre rendez-vous. Le père et
le fils ont attendu à l’hôtel Xinqiao, dans la chambre 601, et ont
rencontré Zhu Lanying. Ils ont donné 3.000 dollars hongkongais et
d’autres dons a Zhu. Zhu Lanying a souri et a dit : « Gardez votre
esprit tranquille ! »
Un petit hôpital fait une grosse opération chirurgicale
Le
26 juin 2002, Wang Nianwen a reçu un appel de Zhu Lanying pour une
opération de transplantation. On lui a dit d’aller à l’hôpital
immédiatement sinon le rein irait à quelqu’un d’autre. La famille Wang
s’est dépêchée d’aller à Guangzhou, mais ils ont été surpris par les
installations primitives de l’hôpital Yanling de Guangzhou.
En
voyant leurs doutes, Zhu a expliqué que l’opération devait être conduit
là parce que l’hôpital de Yenling avait le rein et ne voulait pas le
transférer à un autre hôpital. Elle a dit que l’hôpital de Yenling et
l’hôpital de Zhongshan étaient liés à l’hôpital de Zhingshan et que le
Dr Cheng Gang de l’hôpital de Zhongshan allait faire la
transplantation. Durant les heures de pointe à l’hôpital de Zhongshan,
une infirmière devait s’occuper simultanément de huit patients. Les
infirmières à l’hôpital de Yenjing peuvent donner à chaque patient leur
attention complète et les docteurs de l’hôpital de Zhongshan viennent
tous les jours vérifier l’état de santé des patients. Après avoir
entendu ça, la famille Wang était d’accord pour que l’opération ait
lieu à Yenling.
Les règles de procédures de l’hôpital déclarent
qu’un patient transféré à un hôpital spécialisé pour un traitement doit
d’abord être consulté par un docteur. Si l’état du patient est
critique, alors on doit attendre que l’état se stabilise avant de
transférer le patient.
Les Wang ont rencontré le directeur
assistant de l’hôpital de Yenling, Li Wanhua. Li a immédiatement
ordonné au personnel de se préparer pour l’opération. Quand Li y a fait
allusion, la famille Wang a sorti une pile d’enveloppe contenant 2.200
yuan pour Zhu Lanying, 3.000 yuan pour Cheng Gang, 100 yuan plus une
quantité considérable de cadeaux luxueux pour Li Wanhua, 500 yuan pour
l’anesthésiste et 200 yuan chacun pour les docteurs et infirmières de
garde cette nuit-là.
Il est connu qu’un examen doit être pratiqué
avant chaque opération pour accommoder les situations spécifiques.
Pourtant, l’opération chirurgicale a été faite 30 minutes après que les
Wang soient arrivés à l’hôpital. L’opération initiale a duré deux
heures. Toutefois, une obstruction dans un vaisseau sanguin a incité le
personnel à recommencer l’opération. La procédure entière a pris trois
heures et 45 minutes.
L’état devient instable après l’opération chirurgicale
Après
l’opération, la condition de Wang est devenue instable et son corps
montrait des signes de rejet de l’organe étranger. Parce que l’hôpital
de Yenling n’a pas d’équipements pour un test ultrasonique mode couleur
B, Wang a été transporté deux fois à l’hôpital général de la police
armée de Guangdong pour y être examiné, un transport aussi fréquent et
le manque de repos n’était pas idéal pour un patient en état de
récupération. Une contamination de la blessure chirurgicale quand il
fait chaud est très probable. Il n’y avait qu’un docteur avec un sac à
oxygène dans l’ambulance pendant le trajet entre les deux hôpitaux.
La
condition de Wang a empiré tous les jours. Plus tard un troisième test
était programmé ultrasonique couleur Mode B pour lui. Le résultat du
test montrait qu’il souffrait de nécrose tubulaire. Ceci est une
complication qui résulte de la chirurgie de transplantation de rein
causé par des méthodes chirurgicales imprécises ou une utilisation
incorrecte de médicaments.
Le matin du 12 Juillet 2002, Wang a
été mis sous dialyse sur ordre de Zhu Lanying. À ce moment, la
condition de Wang était assez stable et son esprit était clair. Zhu a
dit que le patient avait un haut taux d’urée dans le sang et avait
besoin de trois heures de dialyse. Pourtant, après seulement 30 minutes
sur la machine, la tension sanguine de Wang Nianwen a commencé à
baisser. Deux heures plus tard l’infirmière a arrêté la dialyse à cause
de sa tension sanguine extrêmement basse. La blessure chirurgicale de
Wang a soudain enflé et son état a détérioré. Il n’y avait pas
d’électrocardiogramme ou d’appareil de réanimation cardiaque dans
l’unité. Par conséquent, le docteur ne pouvait seulement faire de la
RCP (réanimation cardio-pulmonaire) manuelle. Wang est mort.
L’origine du rein n’était pas claire
La famille de Wang a plus tard demandé à Zhu Lanying : « De tous les patients que vous avez introduit à l’hôpital de Yenling, comment se fait-il que seul Wang Nianwen soit mort ? » Zhu a répondu : « Il
est difficile d’estimer le taux de succès de la chirurgie, ceci est
normal même pour de grands hôpitaux comme l’hôpital de Zhongshan. »
Il est écrit dans le dossier hospitalier de Wang Nianwen de l’hôpital de Yenling que « l’origine
du rein et la santé du donneur n’étaient pas déclarés dans les dossiers
médicaux. Comme l’origine du rein est douteuse, l’hôpital ne garantit
pas la qualité du rein transplanté. » Un journaliste de Next Magazine
de Hong Kong a enquêté sur des hôpitaux de la ville de Dongguan et a
trouvé que leurs installations étaient très élémentaires. Un docteur du
centre de transplantation de rein a avoué que beaucoup de leurs
patients étaient transférés de Hong Kong. Le docteur a refusé de faire
des commentaires sur l’origine des reins.
L’hôpital de Yanling a-t-il la compétence de faire des transplantations de reins
La
clé de cet accident mortel est la question de savoir si l’hôpital de
Yanling a la compétence de faire des transplantations de reins. Le
Département de la Santé de la province de Guangdong a émis des critères
pour des transplantations de reins :
1. Seul des hôpitaux de niveau III ont la compétence de faire des transplantations de reins
2. L’opération doit être menée par des chirurgiens urologiques
3.
Le chirurgien en chef doit avoir un titre technique supérieur, aussi,
doit avoir été impliqué dans la chirurgie urologique depuis plus de
cinq ans.
A présent, seul l’hôpital de Zhongshan, qui est classé
hôpital de niveau III, est qualifié pour faire de telles grosses
opérations chirurgicales dans la ville de Guangzhou. L’hôpital de
Yanglin n’a même pas les critères pour être classé hôpital niveau II ;
par conséquent, cet hôpital n’est pas qualifié pour faire des
transplantations de reins.
Après l’opération, le test
ultrasonique couleur mode B de Zhong Nianwen a été fait par l’hôpital
général de la police armée et par l’hôpital de Zhongshan ; son test
FK506 a été fait par l’hôpital de Zhongshan, ce qui prouve que
l’hôpital de Yanlin n’est pas équipé pour faire une transplantation de
rein.
Le niveau de plasma FK506 à aussi été fait par l’hôpital de
Zhongshan le 8 juillet 2002, ce qui montre encore une fois que
l’hôpital de Yanling n’a pas la technologie médicale adéquate pour
faire une transplantation de rein.
D’après un reportage de Next Magazine,
une de ces journalistes est allé à l’hôpital de Yanlin. À l’entrée, il
a senti une très forte odeur nauséabonde. La lumière était très faible
à l’intérieur de l’hôpital, le sol était sale, l’équipement des
chambres était vétuste et cassé, les draps de lit étaient usés et il y
avait des points de rouille sur le lit. La photo montrait que la
tablette à médicaments avait aussi des points de rouille.
Parmi
le personnel médical impliqué dans cet accident médical, Li Wanhua, qui
a fait la transplantation pour Wang Nianwen n’a pas de licence de
chirurgien ; Lui Qinghua, qui a fait la dialyse sanguine est un médecin
d’après sa licence ; Zhu Lanying, Chen Gang, Wu Peigen, Wu Qingrui
étaient en fait des « docteurs en visite » de l’hôpital de Zhongshan
pour gagner de l’argent supplémentaire et n’appartiennent pas au
personnel médical de l’hôpital de Yanling.
Si l’on se base sur
les critères émis par le Département de la Santé de la Province de
Guangdong, le chirurgien faisant la transplantation de rein devrait
être un chirurgien urologique. Pourtant aucun des docteurs impliqués,
même pas le chirurgien en chef, n’était un chirurgien urologique. Le
chirurgien en chef, Cheng Gang, chirurgien cosmétique d’après la liste
du personnel de l’hôpital de Zhongshan, n’avait pas de licence pour
faire des transplantations de rein.
(…)
Jusqu'à maintenant seuls Next Magazine
et le programme de télévision « Social outlook » de TV Star Guangdong
ont rapporté cet accident médical. On a interdit aux autres médias
chinois de le rapporter. La famille de la victime a été rejetée partout
où elle est allée faire appel. Elle espère pouvoir chercher justice à
travers d’autres moyens.
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